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Vos récits

Lundi 10 mars 2008
Marie 
20 ans 
Lesbienne


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Je la connaissais depuis longtemps mais je ne savais pas qu’elle était lesbienne, tout comme moi. Elle m’a invité chez elle , on s'est fait la bise et elle me fit une courte caresse au bras. Je souris,  nous montons a l'étage. Nous écoutons de la musique sur le canapé . Elle me parle, je l'écoute puis silence, elle ne dit plus rien. Ces yeux brillaient,  je savais qu’elle attendait que je l'embrasse.  J'ai préférer faire monter l'envie et la faire patienter . Elle se mis à me  regarder fixement, je lui répond d’un sourire et elle me dit: «  tu attends quoi  pour m'embrasser? »

 

Je mets ma  main sur son visage,  la regarde et  l'embrasse. Je sens ses mains passer le long de mon dos, puis sous mon débardeur. Je commence a enlever les boutons de sa chemise,  un à un,  et  passe délicatement ma langue le long de son cou, j'aspire le lob de son oreille, elle frissonne.

 

Je sens la chaleur de son corps contre le mien, sa  peau douce est douce. Je lui dégrafe son soutien gorge et masse ses seins entre les miens puis les embrasse, ma langue joue avec ses tétons, je les humidifie bien, tourne autour , les aspire par moments. Je l’embrasse et descends vers son  ventre que je mordille , je la sens se cambrer à cette caresse .

 

Je remonte, je l'embrasse, on se déboutonne les jeans. Je passe ma main et  sens que son string est trempé; elle fait de même et  on se caresse mutuellement. Elle m’ embrasse le cou, me retire mon jean, mort mon boxer, me regarde en souriant et me dit «  va s y lâche toi » .

 

Je les alors déshabillée entièrement on c'est mie en position des deux fruits (moi à son coté, elle allongée,  jambes grandes ouvertes) . J'ai commencé a lui mettre un , deux,  puis trois doigts.  Je faisais des vas et viens plus ou moins rapide , elle me regarder en gémissent et  me disais  « surtout t'arrêtes pas puce ». J'ai continué, elle c'est un peu déplacer et ces doigts sont rentrer en moi. On c'est fait du bien mutuellement, c'était un moment magnifique!

 

Ensuite on se mis en sirènes (l’une en face de l’autre),  on se caresse le corps . Je sens son sexe coller au mien . Il est chaud,  elle est trempée,  nous sommes trempées ! Je l’allonge et  descend en la regardant, je commence a passer ma langue autour de ses lèvres puis je remonte et je fais de petites pressions sur son clito , je l'entend gémir , c'est beau.  Puis ma langue entre dans son vagin et  je lui fait un long cuni et mes mains lui caressent les cuisses.

 

Je la sens se cambrer sous mes mouvements de langue, elle est belle , elle a chaud. Je remonte, je passe mon doigt dans sa mouille, elle le suce en souriant. Qu'elle est belle !


A son tour elle me fait un cuni,  j'en frissonne. Elle est si douce, je gémie. Elle remonte , m'embrasse à nouveau puis fini par poser sa tête contre moi en me disant merci.
Par Maitre elcaran
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Vendredi 7 mars 2008

Qu'est-ce que le candaulisme ?

 

Le candaulisme est caractérisé par un fantasme bien précis : Voir son épouse faire l'amour avec une ou plusieurs personnes extérieures à son couple.

Dans la plupart des cas, le candaulisme est un fantasme masculin. Par ailleurs, le candaulisme contrairement à l'échangisme est caractérisé par une activité sexuelle souvent "mono active" caractérisée par une pratique à sens unique. Seul l'un des deux partenaires à une totale liberté sexuelle pour son plaisir et surtout celui de l'autre.

Le candaulisme est une pratique très cérébrale et ne peut être pratiqué qu'en couple pleinement consentant, complice, à la recherche permanente de l'épanouissement l'un de l'autre et donc extrêmement amoureux.

 

Le candauliste à une image de la femme comme complice, égale, active, et féminine.

 

Le candauliste n'éprouve pas de jalousie, un sentiment qu'il réprouve car ce sentiment ne permet pas une générosité spontanée et naturelle sans concession.

 

Le candauliste a des pratiques amoureuses qui vise la complicité amoureuse totale, ainsi que la recherche et la réalisation des désirs de l'autre et de son plaisir.

 

Le candauliste vie une profonde amitié amoureuse qu'il ne dissocie pas de la communication culturelle et affective, de la tendresse et du plaisir physique.

 

Le candauliste fait souvent preuve de tendresse et d'une grande sensibilité physique et morale.

 

Le candauliste dans les relations quotidiennes refuse des valeurs et attitudes de rivalité/domination qu'il estime non progressistes, il préfère ainsi les valeurs consensuelles.

 

Le candauliste cultive l'amitié totale et généreuse avec les partenaires qui composent sa sphère.

 

Le candauliste privilégie en premier lieu le sentiment d'attirance mutuel.

 

Le candaulisme se caractérise par un ensemble de valeurs féminines qui le conduisent à avoir une relation analogue à celle d'une autre femme avec sa femme. Si la bisexualité est souvent associée au candaulisme, elle constitue un trait indépendant. Le candauliste semble ainsi, mieux assumer la part de féminité qui le compose.

 

La relation d'un couple qui pratique le candaulisme est fusionnelle. Il s'agit d'une recherche commune du plaisir et de l'épanouissement. Ainsi l'époux éprouve une profonde excitation à voir son épouse dans des situations érotiques avec d'autres que lui et celle-ci en paix avec son corps s'épanouie aux travers des différentes sensations que lui procure la variété des situations. Le plus grand plaisir d'une épouse est surtout l'idée d'avoir l'exclusivité de l'excitation de son homme. Cela peut passer du simple slow lors d'une soirée, à faire l'amour devant son mari. La communion du plaisir passe par des échanges de regards lors de l'acte ou par des "aveux physiques" lors de leur intimité retrouvée. Dans tous les cas, le couple décide en commun des situations qu'il désire.

 

D'où vient le terme Candauliste: Selon Hérodote, le roi Candaule trouvait sa femme plus belle que toutes les autres. Sans cesse, il vantait la beauté et les charmes de son épouse et un jour, il invita à se convaincre, de visu, un homme de sa garde.

 

En savez vous plus maintenant ?

Par Maitre elcaran
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Vendredi 7 mars 2008
Baisée par le premier mec qui rentrait dans notre chambre d’hôtel
 
J’ai réalisé un phantasme. Cela faisais longtemps que j’avais envie de baisé avec un inconnu dans un hôtel, juste en laissant la porte ouverte.
Un soir de semaine avec Gérard nous avons été dans un hôtel totalement au hasard.
Allongé sur le lit dans une tenue très provocante, la porte de notre chambre a moitié fermé.
Gérard commençait à me caresser les seins et la chatte. Il n’a pas fallut longtemps pour entendre du bruit dans le couloir, mon cœur jouait la chamade, puis le silence juste mes soupirs sous les caresses de Gérard et également la situation. C’est quand j’etait sur le point de jouir, que j’ai vu un homme à la porte, la bite dans sa main, qui ne manquait rien du spectacle, je lui fais signe de venir, et la! La suite en photo.
Je ne sais rien de lui, même pas son prénom, car quand il a éjaculé, il est parti comme il était venu, mais n’est ce pas ce que je voulais ?
La suite des photos sur mon site, cette série représente 99 photos et 18 minutes de vidéos
Bisous xxxx

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Par Maitre elcaran
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Jeudi 28 février 2008
Je vous prie d’être indulgents avec moi car je vais essayer pour la première fois de vous raconter une de mes expériences libertines vécues avec mon mari et des hommes qui me sont encore inconnus à ce jour.
 
Mariés depuis 3 ans, nous avons connu notre première expérience libertine il y a deux ans. Nous privilégions et nous préférons surtout les rapports avec un autre homme malgré que mon mari ne soit pas bisexuel. Nous avons pu rencontrés au cours de nos sorties des hommes élégants, charmants, expérimentés, toujours choisis avec minutie par l’homme de ma vie. Il a su découvrir en moi mes penchants sexuels et me faire aimer les rapports fantasmatiques qu’il essaie de mettre en scène à chacune de nos soirées intimes à trois. Il a toujours aimé connaître mes envies, mes fantasmes et les pulsions éprouvées pour tel ou tel homme. Mes penchants ainsi dévoilés, mon mari a découvert entre autres mon envie d’être soumise à la gente masculine, et d’essayer un jour, peut être quand je me sentirais prête à franchir le cap, une soirée à pluralité masculine.  
 
Je reconnais à présent avoir été naïve dans mes propos, je n’aurai jamais pensé qu’un jour il m’arriverait de connaître une telle expérience, ou se mêlent la jouissance, la docilité, la totale délivrance des sens… Nous n’en étions pas à nos premières discussions sur le sujet du libertinage ni à nos premières expériences. Il me rappelait souvent qu’un jour viendrait où je devrais lui donner toute ma confiance et lui obéir sans aucun compromis pour que nous puissions vivre une expérience inédite et peut être unique.
 
Je reçu un mail un vendredi au travail, me demandant de me tenir prête ce soir à sortir et de faire en sorte d’être la plus élégante et sexy possible. Ce mot doux de mon chéri me laissa penser que nous allions sortir au restaurant et peut être par la suite en club, qui sait ? En rentrant assez tôt, j’ai pu me préparer, m’habiller, me faire belle et attendre l’heure de ce mystérieux rendez-vous. Il est maintenant 19 heures et mon mari arrive et me propose un dîner en ville. J’acquiesce et lui demande si ma tenue lui convient ne sachant pas dans quel endroit nous nous rendions. Il fait un signe de la tête et réponds que ça lui semble parfait même si il n’a pas vu ce qui se cachait dessous. Je lui dis à l’oreille que je porte ma guêpière noire, des bas et un soutien gorge et string assortis. Son sourire me fit comprendre que ça l’enchantait au plus au point.  
 
Nous avons dîné tous les deux, et parlé de tout et de rien. Je sentais une ambiance bizarre, il ne faisait aucune allusion au reste de la soirée, et semblait même rester sur sa réserve comme si il me cachait quelque chose.
 
Le repas achevé, il me fait comprendre que nous ne rentrerions pas à la maison ce soir, et qu’il avait préféré réserver une chambre d’hôtel. Il me rappela au creux de l’oreille que le moment était venu pour moi de me soumettre à ses désirs si longtemps attendus. Je fus surprise surtout quand il m’a dit que je me souviendrais de cette nuit très longtemps. Je le suivis sans aucune question, j’avais compris que je n’avais plus mot à dire et il faut bien avouer que mon excitation était également grandissante. Nous montâmes les escaliers de l’hôtel, où il me fit passer devant lui pour pouvoir contempler mes jambes je pense qui étaient assez dénudées par cette robe assez courte je dois dire. On pouvait y percevoir le haut de mes bas. Cet hôtel que je ne connaissais pas, ne comportait au dernier étage que deux chambres dont l’une nous était attribuée vraisemblablement.
 
Arrivé devant la porte de la chambre, il me dit : « les choses sérieuses commencent ma chérie, je te veux comme tu n’as jamais été ». Le trac commença à monter quand il sorti de sa poche un bandeau et me le plaça sur les yeux. Le noir et l’angoisse envahissèrent mon esprit. Que pouvait il y avoir derrière cette porte ? Il ouvra la porte et me fit entrer avec douceur. La porte se referma derrière moi. Il faisait noir mais je sentais quand même une lumière comme tamisée qui éclairait la pièce. Je n’osais pas parler, mon ventre était noué. Il me fit asseoir sur le lit. Je sentis une main inconnue qui se posa sur ma cuisse, cette main était bien plus grande que celle de mon homme. D’ailleurs où était il lui ? Ma jupe se releva et je sentais mes cuisses se dénudées. Une autre main arriva de l’autre coté de moi sans que je ne sente de présence. Il y a-t-il un homme ? Deux peut être ? Mon excitation grandissait de me savoir dans une telle posture, offerte aux yeux et aux mains de probables inconnus. Les caresses se sont fait plus présentes et plus appuyées sur mes cuisses, ma jupe remontée toujours jusqu’au haut de mes cuisses. Ces inquisiteurs avaient sûrement pu profiter de la vue de mes jambes ornées de leur bas. Une voix accompagnée d’un souffle vient me chuchoter à l’oreille que j’allais devoir faire preuve de docilité ce soir et que mon mari m’avait offerte. Cette voix je ne la connaissais pas ma glaça, qui cela pouvait il bien être ? Mes poignets furent attrapés et menottés dans mon dos. J’étais maintenant à la merci de cet ou ces hommes, je ne savais plus.
 
Ma peur mais aussi mon excitation grandissaient de plus en plus. Je sentis tout à coup quatre mains venir remonter ma jupe. Il semble qu’elle devait les gêner car il me soulevèrent et la firent tomber a mes pieds. Mon haut décolleté fut enlevé aussi en même temps. J’avais compris que deux hommes étaient là. J’étais en guêpière, presque nue, au milieu de nulle part. Désormais je sentais des doigts parcourir mes seins qui durcissaient, d’autres s’afféraient sur mon entre jambes. On me fit me lever et me mettre a genoux sur le lit, tête posée sur l’oreiller et mains toujours attachées. Une autre voix que celle de toute a l’heure y allait de ses commentaires : « elle me semble très prometteuse cette fille, tu as vu ses jambes et ses fesses, elle doit aimer ça, ça se voit, elle est déjà bien humide ». Une autre lui répondit qu’il était sur que j’allais aimer, surtout avec des formes comme les miennes.  
« On va lui enlever sont string, voir si le reste est aussi attrayant » un autre répondit. Tant de voix, mais que ce passait il, ces voix inconnues et mon mari que je n’entendais pas. Mon string roula sur mes cuisses, laissant à la vue de ces hommes mes fesses et mes orifices. D’autres commentaires approuvés mon épilation toute fraîche.
 
Je sentis avec surprise des doigts s’insinuer sur mon intimité, je mouillais toujours plus et les réflexions commençaient à pleuvoir sur le spectacle que j’offrais. Un doigt entra sans difficulté en moi, les va et vient se faisaient de plus en plus persistants, puis deux doigts. Cette position bien qu’inconfortable, m’excitait au plus au point. Un sexe fut pointé devant mes lèvres et la voix de son propriétaire m’ordonna de le sucer avec douceur. Je pris ce sexe en bouche que je sentais grossir encore entre mes lèvres. Il me paraissait énorme en comparaison de celui de mon mari. Je m’efforçais de le sucer avec application, mais ça ne devait pas être assez puisque je reçu une tape sur mes fesses en me disant de m’appliquer plus.  
 
On finit par me détacher. Un deuxième sexe arriva au niveau de mes lèvres. Ne voyant toujours pas ce qui se  passait, je compris quand même que les hommes étaient au moins trois. Deux à proximité de mes lèvres et un troisième qui jouait avec mon sexe qui gonflé par le plaisir coulait sans doute. J’alternais d’un membre à l’autre. Ma bouche semblait déformais tant je faisais d’efforts pour les recevoir. Je connaissais bien le plaisir avec deux hommes mais cette situation m’excitait beaucoup plus. Une porte s’ouvrit et j’entendis deux voix assez distinctement. Seraient-ils cinq ? Non mon mari ne m’aurait pas osé m’abandonner à cinq males ?
 
Et pourtant, les voix se mêlant j’ai bien pu compter cinq hommes qui me voyaient totalement offerte, exhibée comme une véritable « salope ». Ceux que je suçais allaient de leurs commentaires, en disant que ce serait un gâchis de ne pas profiter d’un corps aussi exquis. Ils avaient l’air de se connaître, peut être les connaissais-je aussi ? Je continuais à pomper comme il me l’avait été ordonné, ma tête était guidée en cas de relâche et quelques tapes sur les fesses pouvaient se faire sentir. Cette sensation jusqu’à ce jour inconnue me procurait un intense plaisir. Je poussais mes fesses en arrière pour sentir les doigts plus profondément. Des mains écartaient mes fesses : « Tu as vu le cul de cette fille, elle est bonne non ? » « Tu parles de fille toi moi je dirais plus cette salope qui se donnent à nous sans nous connaître, elle doit aimer ça cette cochonne, regarde elle a la bouche pleine et en redemande ».
 
Le premier homme a m’avoir mis son sexe en bouche se retira et je le sentis me contourner. Il pointa son sexe et le fit coulisser entre mes petites lèvres. J’avais rarement connu une telle sensation de remplissage. Son sexe devait être assez épais, surtout au niveau du gland. Il entra en moi et alla se caler au fond en un seul coup. J’ai crié comme jamais. «  Mais c’est qu’elle aime être remplie cette salope. Vous avez vu en un seul coup de queue elle hurle ! » J’entendais ces paroles qui m’humiliaient et m’excitaient à la fois. « Tu sais ton mari nous avez dit que tu aimais ça mais à ce point. Tu veux savoir ce qu’il nous  a dit aussi sur ton compte ? Tu réponds ou quoi ? » je dis d’un ton faible « oui ? ». « Il nous a dit que ton rêve était de se faire baiser par cinq hommes très bien membrés. Il nous a laissé carte blanche pour nous occuper de tes fesses ma chérie. »
 
Mes yeux toujours dans le noir, je compris que je ne pourrais me soustraire au traitement infligé par ces hommes venu uniquement pour prendre possession de moi. Les hommes se sont remplacés dans ma bouche, un à un, deux à deux, ma chatte à été prise en permanence par des allers et venus de plus en plus rapide. On m’a obligé à m’agenouiller devant eux, à relever les fesses et m’offrir. Je ne pourrais vous dire où mon mari les avez rencontrés mais c’est sur ils avaient été sélectionnés très sévèrement, car ils étaient tous musclés, bien membrés et endurants. J’ai joui à plusieurs reprises, totalement passive et remplie. Les humiliations se sont faits de plus en plus présentes. Un d’entre eux me tirait les cheveux pendant qu’il me prenait en levrette, l’autre me fessait et les autres riaient de ces situations.
 
Soudain, la voix la plus rauque, dit aux autres qu’il allait s’occuper du plus petit de mes orifices. Il tenta un doigt et vis sûrement un peu ma réticence à recevoir ces membres que je sentais imposants. «  Mais c’est qu’elle ne semble pas très à l’aise par là la petite chienne ? Ne se soumettrait elle pas complètement comme nous l’a promis son mari ? Il retenta un doigt humide qu’il avait mis dans ma chatte juste avant et le poussa avec assez de force pour qu’il me pénètre assez profondément. J’étais prise par l’orifice que seul mon mari avait pu visité. Son doigt m’apportait quelques cris étouffés, puis un deuxième le rejoignit, j’étais prise par un homme que je ne connaissais pas et que ne se gênait pas pour me fourrer ses doigts dans mon petit trou assez serré. Je sentais les regards se posaient sur mes fesses et mon visage pour décerner la jouissance que je pouvais éprouver. Je poussais des cris de jouissance, c’était bon de se sentir ainsi prise et soumise. Il s’enleva brusquement et un autre passa derrière. Il m’appuya sur la table, de dos jambes bien écartées, et commença à pointer son gland sur mon petit trou. «  Vas y tu peux y aller je l’ai bien dilaté la cochonne, t’as vu elle a aimé, défonce la bien. ». Il glissa son sexe en moi, par un chemin encore trop peu emprunté. J’ai réellement hurlé sur son passage «  Mais c’est qu’elle aime ça la salope ? » « Continue, montre lui qui domine ici » Il est alors allé de plus en plus vite, je m’accrochais à la table à pleine main pour limiter les secousses. Je sentais ses couilles frappaient mon clito et ça décuplait mon excitation, je criais mon plaisir à ces inconnus qui me faisaient tant de bien.
D’un coup il se retira, on me fit aller vers le lit. Un homme était déjà allongé et je compris que j’en avais pas fini de ces gaillards. On me fit monter à califourchon sur cet homme et une fois bien calé au fond de moi, je sentis une main frôler mon anus, et une bite s’y insinuer. « On va te remplir ma salope comme tu l’as jamais été. Ton mari ne pourra jamais te faire ce qu’on te fait et tu verras tu en redemenderas comme une salope que tu es ». Ca y est, j’étais prise par mes deux orifices les plus intimes. Ils allaient et venaient sans ménagement. Je sentais ces sexes en moi, qui prenaient toute la place, je criais encore plus fort, j’ai joui une fois, puis deux je crois. Ma bouche fut vite prise par les autres sexes qui s’étaient plantés devant moi. Trois j’avais toujours pensé que c’était trop à sucer, mais pourtant je le faisais, j’alternais entre ma bouche, mes lèvres et ma langue. J’entendis un râle et compris que je ne pourrais pas éviter leurs éjaculations qui ne furent pas longue. Les trois hommes devant moi m’ont littéralement craché leur sperme au visage, entre mes lèvres et m’ont obligé à les lécher jusqu’à la dernière goutte. Je gémissais toujours des assauts de mes deux amants. Le premier qui me sodomisait se retira et éjacula sur mes fesses et sur mon trou béant de son passage, le dernier, sortit de mon sexe tuméfié et se finit de se masturber sur mes fesses lui aussi.  
 
Je n’avais jamais connu de tels orgasmes. J’étais exténuée et haletais encore de toute cette jouissance ininterrompue. Ils se dispersèrent les uns après les autres en complimentant mes qualités de salope soumise, certains disaient qu’ils aimeraient à nouveau rencontrés ma route mais que pour l’instant ce n’était pas au programme rigoureusement présenté par mon mari. Le bandeau toujours posé sur mes yeux, je les entendis sortir de la chambre, et la voix de mon mari de chuchotant dans un calme plus que serein de retirer mon bandeau. Je fus surprise de le voir assis à coté de moi, en caleçon lui aussi, un appareil photo à la main. Il avait sans doute immortalisé ces instants mémorables de ma vie de libertine. Je lui demandais si il avait participé, il me répondit qu’il n’avait pu s’empêcher de souiller ma jolie bouche au moment où les autres l’ont fait également. Je lui ai alors demandé qui étaient ces hommes, il me répondit que je n’avais pas à le savoir et que seul le plaisir avait compté dans cette histoire.
 
A ce jour, je ne sais toujours pas qui était présent ce jour là, je sais juste qu’ils étaient cinq et que c’était des hommes d’expérience dans ce domaine. Je n’ai pas non plus vu les photos, qui semble t’il, sont bien cachées par mon mari.
 
Je remercie ceux ou celles qui m’ont lu jusqu’au bout, en espérant que cette histoire vous a plu. Si c’est le cas laissez moi vos commentaires…
Par Maitre elcaran
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Mardi 26 février 2008

Baisée comme une chienne devant mon mari

Chaude Annie

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Baisée comme une chienne devant mon mari.


Ce soir c’est la fête. Nous fêtons nos vingt ans de mariage, vingt ans de vie commune très agréable et sans nuage. Les enfants sont partis chez leurs amis et mon mari m’offre le restaurant. Je suis allée faire quelques achats, une mini jupe en cuir rouge, un body transparent en dentelles ainsi qu’un string ridiculement petit, un soutien gorge pigeonnant qui fait gonfler mes seins et cache difficilement leurs pointes, ainsi que des bas résilles. Le grand jeu quoi ! Vingt ans c’est quelque chose et mon mari est adorable.

Le seul point qui nous distingue vraiment est qu’il aime tout ce qui touche au sexe alors que je suis moi-même un peu coincée sur le sujet mais j’ai décidé pour notre anniversaire de lui faire plaisir.
Je suis BCBG, « Une petite bourgeoise bon ton, bien comme il faut » comme me le souligne parfois ironiquement mon mari. Je suis plutôt jolie, pas très grande, svelte, des seins encore fermes et bien proportionnés, un fessier plutôt coquin, un sexe bien lisse et rond, des jambes galbées et un visage d’ange, c’est ce qu’on me dit en tout cas.

Nous sommes partis assez tôt et sommes bien trop en avance pour le restaurant, mon époux qui déteste arriver en retard, prend souvent des marges trop importantes. C’est plutôt l’inverse pour moi.
Après avoir roulé un petit bout de temps sur des routes de campagne, temps pendant lequel il n’a cessé de me caresser amoureusement les cuisses et l’entre cuisses, mon compagnon aperçoit un petit bar, il ralentit et arrête notre voiture sur le parking situé en face du bistrot. Il m’attrape par les épaules et m’embrasse langoureusement.
Je suis assez fière de mon mari. Malgré une surcharge pondérale, il est beau, il possède de plus une intelligence au dessus de la moyenne, il est drôle et est toujours attentionné à mon égard et celui de nos enfants.
Il n’est pas de jour où il ne m’embrasse et ne me dise des mots doux.
C’est vraiment le compagnon idéal. De mon côté, j’avoue avoir un caractère un peu lunatique mais j’essaie de m’améliorer. Quoiqu’il en soit, j’adore mon mari et je me dis fréquemment que je devrais le lui prouver plus souvent.

« Je t’aime » me dit-il.
« Moi aussi comme au premier jour »
« Nous sommes en avance, je t’offre l’apéritif ici » reprit-il.
Il m’embrasse de nouveau et en relevant mon body, sort mes seins de mon soutien gorge.
Il les caresse délicatement en s’attardant sur les pointes qui ne tardent pas à s’ériger et durcir.
Puis il continue ses investigations en promenant sa main sur mon sexe qui continue de s’humidifier tout doucement. Il relève mes jambes, m’enlève le string et pose avec amour ses lèvres sur le mont de vénus pendant que ses mains se baladent sur mes fesses et titille mon anus avec un doigt. Il joue un peu avec mon clitoris de quelques coup de langues puis se relève brusquement, me met une petite claque sur les fesses et me dit :
« Reste comme ça! Allons voir ce petit bar, nous avons le temps et le resto n’est plus très loin, nous finirons cette discussion après le dîner. » Dit-il avec un large sourire coquin en mettant mon slip dans la boite à gant.
Il m’embrasse à nouveau et sort de la voiture.

Je remets de l’ordre dans ma tenue vestimentaire, sors de la voiture et vois ce qui devait être le patron du bar s’éloigner en hâte de la fenêtre. A priori il n’avait rien raté du spectacle.
Peut être à tort, je ne dis rien à mon mari qui n’avait pas l’air d’avoir remarqué le voyeur d’autant qu’il n’aime pas trop ce genre de situation. Le bonhomme n’avait peut être pas tout vu et n’importe comment, nous n’avions pas poussé la chose trop loin. Et puis comme j’avais décidé ce soir d’être coquine, et que sincèrement, j’étais déjà bien excitée des attouchements de mon amour, cela me donnait ma première expérience d’exhibitionniste bien que ce fut involontaire.
Cela me choquait d’ailleurs, beaucoup moins que j’aurais pu le penser.
« Bonsoir m'sieu-dames » nous lance t’il en matant ma poitrine généreuse à peine cachée par le soutien-gorge sous le chemisier transparent, que j’exhibe volontairement, forte de ma première expérience d’exib et de mon petit minou encore tout mouillé.

« Bienvenue chez « ROBERT », installez-vous, ce n’est pas la place qui manque »
Le patron est seul avec ses deux dobermans, c'est un gros bonhomme jovial presque chauve qui nous félicite après que mon mari lui ait expliqué le pourquoi de notre présence. Je le sens très heureux et guilleret et il donne l’impression de vouloir que tout le monde partage notre bonheur.
Nous nous installons, commandons nos boissons, trinquons à notre santé et commençons à siroter nos verres tout en discutant de choses et d’autres et plus particulièrement de ma tenue sexy que mon mari trouve tout à fait à son goût.
« J’aimerai bien que tu t’habilles toujours comme ça » me dit-il.
« On verra » répondis-je en lui attrapant la main au creux de la mienne.
La soirée s’annonçait bien et je me sentais d’humeur charmante. J’étais vraiment heureuse et prête à tout, pour que mon époux le soit aussi.

J’aurai préféré rester seule avec mon mari pour discuter tranquillement mais peu de temps après que nous nous soyons installés, un groupe d'hommes arrive, perturbant ainsi notre intimité.
Ils s'installent bruyamment à coté de nous, nous saluent, commandent plusieurs bouteilles d’alcool, discutent avec le patron qu’ils semblent connaître puis composent leurs cocktails eux même dans un joyeux brouhaha.
Mon mari, déçu lui aussi par cette intrusion, interpelle le patron et commande une seconde tournée avant de partir, j’en profite pour tirer sur ma jupe qui décidément vraiment très courte, découvre mes cuisses a u dessus des bas et presque jusqu’au sexe. Cela attire visiblement le regard du petit groupe d’à côté. Que l’on voit mes cuisses ou la naissance de mes fesses passe et m’excite même un peu, pour le sexe c’est autre chose. De plus, je leurs trouve un air pas très catholique malgré qu’ils soient rieurs et chahuteurs.

Voyant que je les observe, l’un d’eux se lève, se dirige vers notre table et nous interpelle.
« J’espère que nous ne vous dérangeons pas trop » nous dit-il en regardant furtivement ma poitrine.
Il me sourit et nous précise qu'ils sont là pour enterrer la vie de garçon de l'un d'eux et s’excuse du bruit occasionné.
Nous lui répondons cordialement qu’il n’y a aucun problème, que nous n’avons pas le monopole de ce petit bar et que nous-même sommes ici pour notre anniversaire de mariage, nous mentionnons que nous leur laisserons la place libre rapidement pour aller au restaurant.
« Cela sera bientôt au tour du futur marié de compter les années de vie commune » nous dit l’un du groupe et il nous propose gentiment de trinquer avec eux.
Sans attendre mon avis mon époux accepte et nous levons tous nos verres au futur marié et à nous même. Nous entamons une discussion courtoise avec ces hommes qui, somme toute, paraissent plutôt sympathiques. Constatant nos verres vides, ils nous proposent de goûter à leur mixture. Sans attendre notre réponse le même homme qui s’était déplacé la première fois, se lève à nouveau et remplit nos verres.
Bien que fort en alcool leur cocktail est bon et nous commençons à philosopher sur le mariage, ses joies et ses contraintes.
Le temps passe et les verres se vident et se remplissent, mon mari regarde sa montre et me fait signe de la tête qu’il va être l’heure d’y aller.

Constatant que nous nous préparons à partir, ils insistent pour nous offrir une dernière tournée et joignant le geste à la parole, nous proposent de réunir nos tables.
Nous souhaitions être tranquilles mais la troupe est joyeuse et nous avons envie de passer une bonne soirée, alors un peu d’animation avant le dîner est la bienvenue et le restaurant attendra bien un peu.
Mon mari semble ravi, la soirée commence bien, il raconte ses dernières petites histoires assez salaces, et écoutons les leurs pendant qu’ils nous resservent au fur et à mesure que nous vidons nos verres. Nous n’avons pas l’habitude de boire autant et commençons à avoir la tête qui tourne, Je me sens pour ma part sur un petit nuage, euphorique !
Je remarque à plusieurs occasions que des regards se portent sur mes seins et mes cuisses que je croise et décroise maintenant volontairement, dévoilant sans pudeur mon petit sexe épilé j’ai envie de continuer l’exhib commencée sur le parking et d’exciter ces mâles avant de partir. Je garde même les jambes bien écartées afin que mes admirateurs puissent contempler sans encombre mon entrejambes


« Nous allons vous laisser maintenant » leur dit mon mari qui n’a pas l’air d’aller très bien non plus.
« Attends cinq minutes » lui dis-je, « je vais me refaire une beauté ». A vrai dire une petite envie m'oblige à avoir recours aux toilettes avant de partir.
Je me lève, tire à peine sur ma jupe arrivée aux fesses, embrasse tendrement mon époux d’un baiser torride en me penchant bien en avant afin que chacun puisse profiter de mon arrière train, traverse en titubant l'arrière salle, m’agrippe aux tables et chaise pour ne pas tomber et trouve les sanitaires.

Le patron du bar est en train de se laver les mains dans le lavabo.
« Vous vous trompez de WC » dit-il en m’indiquant ceux réservés aux femmes
« Oh excusez-moi, je suis un peu pompette et je commence voir trouble » dis-je en riant.
« Ce n’est pas bien grave mais les toilettes femmes ont une petite poubelle pour mettre ce que vous savez et surtout les toilettes hommes sont des WC turcs »
Je passe à côté de lui et il en profite pour me bloquer.
« Vous as t’on déjà dit que vous êtes superbe » Me dit il.
Je suis flattée et remercie l’homme de ces gentils compliments. Sous prétexte de me poser une bise sur la joue, il m’attrape par la taille et me rapproche de lui.
Il couvre mes joues de petits bisous, exactement comme le fait d’habitude mon mari. Petit à petit, ses baisers se rapprochent de mes lèvres pour continuer sur celles-ci. Les baisers se font de plus en plus pressants.
J’ai fermé les yeux et me suis appuyée sur le mur de crainte de perdre mon équilibre plutôt mis à mal par l’alcool.
Il enfonce d’autorité sa langue dans ma bouche et va chercher ma langue qui lui répond et se mélange avec la sienne.
Il passe une main sous la jupe et l’autre sur les seins. Il malaxe longuement mes fesses avant de caresser ma fente et avant d’introduire son doigt entre les lèvres qu’il a doucement écartée afin de titiller le clitoris. Sentant le désir monter en moi je m’échappe de son étreinte, entre dans les WC et ferme la porte à clef.
« Les hommes sont vraiment des coquins » me dis-je en souriant et bizarrement pas plus choquée que cela par le comportement cavalier du patron. Je m’assieds ou plutôt tombe maladroitement sur la cuvette des waters et fait mon petit besoin… à côté, sur le sol.
« Hou lala, je suis vraiment pompette » dis-je
Je profite malgré tout de ce moment d’intimité pour me remettre un peu de rouge à lèvres et réajuster mes seins dans les balconnets qui ont bien du mal à accomplir leur mission d’autant que le patron du bar les a copieusement pelotés. Ceci explique aussi les yeux fixés sur ma poitrine durant tout l’apéritif. Mais vu mon état, moi qui suis plutôt timide et réservée d’habitude, souris avec une pointe de fierté à l’attention que l’on me porte. Je ressors d’autorité un sein du soutien gorge et sort dans la partie commune pour trouver une serpillière pour essuyer par terre et aussi me laver les mains.
Le patron est toujours là.

« Je ne vous ai pas choquée ?» me dit il.
« Non, non mais j’ai fait des petites bêtises » lui dis-je en montrant le plancher autour du bidet.
« Auriez vous quelque chose pour essuyer ? »
« Prenez du papier essuie-mains, il ne faut pas laisser cet endroit dans cet état » me répondit-il sèchement.
Et me voilà à quatre pattes en train d’essuyer ma maladresse.

Prétextant m’aider le patron se met à coté de moi, s’accroupit puis passe à nouveau sa main par derrière jusqu’à la fente de mon sexe qu’il caresse. Je me laisse faire et il y introduit à nouveau quelques doigts et joue avec mon clitoris qui continue de s’ériger.
Je sens mon sexe redevenir humide et j’écarte les jambes machinalement tout en finissant d’éponger le sol.
La seconde main écarte les lèvres de mon sexe pendant que la première laisse mon clitoris, il est à genoux derrière moi. Je sens sa virilité se frotter contre la raie de mon petit cul.
C’est lorsque son gland tente d’investir ma matrice génitale que je réalise tout à coup ce que je m’apprête à faire. Malgré mon état alcoolisé, je me relève d’un bond pour sortir des toilettes. Le patron me rattrape in extrémis et referme la porte salvatrice avant que je n’ai eue le temps de m’échapper.
Il me retourne de force, me prend par les cheveux et me bloque, les seins contre le lavabo. Il passe sa main entre mes cuisses qu’il écarte et positionne son gland à l’entrée de ma fente et introduit sa verge entre les lèvres de mon sexe. L’homme m’attrape la taille à deux mains et m’empale de toute la longueur de son pieu pendant que je crie. Je sens son membre investir et il commence à me violer avec vigueur. Résignée, j’ai cessé de crier et laisse mon involontaire amant me baiser.
Il va et vient dans mon ventre et je tends maintenant ma croupe pour qu’il m’enfouisse sa grosse queue au plus profond de mon intimité. Il resserre mes cuisses afin de mieux sentir ma chatte se refermer sur son sexe et après quelques minutes, dans un dernier soubresaut, il décharge son foutre à l’assaut de mes ovaires. Je recule encore un peu afin de bien sentir sa chaude semence dans mon vagin.
« Mais qu’est-ce que j’ai fait ! » Me dis-je
Soulagé, il me lâche et je sors des toilettes.
En sortant, le cul à l’air, trempée comme une chienne, du sperme dégoulinant de mon sexe sur mes cuisses, je m'aperçois que cinq des hommes ont quitté la table commune, ils se sont attablés et discutent dans cette arrière salle toujours autour de plusieurs bouteilles d'alcool, je vois de même mon mari de dos qui parle et continue de boire avec les deux autres de la troupe. Je réajuste ma jupette, essuie tant bien que mal le foutre qui me coule dessus et me dirige le plus rapidement possible ce qui est un euphémisme vu mon état, vers ma table, toujours en titubant et en me tenant, c’est alors que l'un des cinq hommes m'interpelle joyeusement et me demande de venir boire un dernier petit verre avec eux avant de rejoindre mon mari et partir au restaurant afin de donner quelques conseils féminins avertis au futur marié.
Devinant mon hésitation et sans attendre ma réponse le plus costaud de la bande m'attrape rapidement par le bras et me demande de m'asseoir. Forte de l’expérience des WC, je refuse mais la main ferme qui me maintient, mon équilibre précaire et mon esprit embrouillé ont raison de mes réticences. Les autres chaises étant toutes retournées sur les tables ce galant homme m'installe d’autorité et sans plus de commentaire, sur sa jambe droite en me tenant par la taille.
« Cela ne vous gêne pas j'espère » finit-il par me dire. Il plaisante un peu, me sert à boire, détend l’atmosphère et se présente en me faisant un large sourire.
« Moi c’est Denis »
« Moi c’est Annie » répondis-je, négligeant totalement l’épisode qui vient de m’arriver. Bien que ma tête tourne de plus en plus, j’arrive à parler à peu prés correctement, enfin, c’est mon avis, avec ces inconnus
Nous discutons des femmes en général, surtout de moi, et abordons les conseils au futur marié notamment sur la fidélité qui ne doit jamais trahie en me donnant en exemple avec fierté et conspuant les époux infidèles, toujours en sirotant le cocktail et en oubliant promptement la brève et récente aventure des toilettes
« Mon verre doit être magique, je n'arrête pas de boire et il est toujours aussi rempli » dis-je en m'esclaffant.
J’ai de plus en plus chaud mais me sens bien avec toujours la vue sur mon mari de dos. Je suis bien calée, les deux cuisses écartées autour du genou (qui n'arrête pas de bouger) avec la main droite de mon chevalier servant qui a lâché la taille pour la fesse droite (qu’il caresse doucement) afin que je ne glisse pas. Je sens des petits frissons me parcourir le corps



De voir mon époux me rassure et je me redis que je l’aime vraiment.
« Vous avez une poitrine superbe » me dit le plus jeune en face de moi.
Je baisse la tête et me souviens que mon sein droit est sorti du balconnet et darde fièrement sa pointe sous l’étoffe transparente de mon body. Je rougis un peu et entreprends de remettre le téton récalcitrant à sa place, mais avant que j’aie pu mettre la main sur ma poitrine pour mener à bien la remise en place, Denis me précède, passe la sienne sous le body et attrape la mamelle.
« Laissez je vais faire » dit-il.
Je suis de plus en plus gênée et mes joues virent à l’écarlate « Euh… beuh … ». Je bafouille et attrape vainement le bras de Denis qui a sorti le sein complètement, le soupèse, le caresse délicatement et titille la pointe. Absolument pas perturbé, il me complimente sur ma poitrine, sort le second nichon qui subit le même traitement.

« Ne soyez pas timide, vous avez des seins magnifiques, laissez les respirer, on voyait déjà presque tout avant, alors un peu plus ! »
Peu convaincue par l’argumentation, je me redresse d’un coup mais ma tête me tourne de plus en plus et Denis me rattrape in extremis m’évitant de tomber, il me prend la taille à deux mains et me remet en position stable sur sa jambe.
« Pour les seins, cela restera notre petit secret » me murmure t’il à l’oreille en y plaçant un petit bisou et en mordillant le lobe tout en continuant de me peloter par dessus l’étoffe. Je suis déconcertée, et ne sachant plus vraiment que dire ou faire, répond en bégayant « Bon d’ac…d’accord, mais c’est tout » et je reprend mon verre.
« Ne craignez rien votre mari est là, nous l’avons prévenu que nous vous dirions au revoir avant que vous ne partiez, il est d’accord ! »
Denis me cale de nouveau avec sa main sur la fesse droite et sa main gauche sur mes seins. Je sens sa main qui me caresse de nouveau la fesse mais sous ma jupe, il l’a relevée lorsqu’il m’attrapée et a dévoilé ainsi, mon intimité et les autres hommes regarde mon minou avec insistance je sens encore la douce chaleur envahir mon bas ventre

« N’est-ce pas qu’elle est belle » dit-il à ses amis
« C’est sûr » répondent en cœur ses camarades.
« Je dois y aller maintenant, on doit partir au restaurant »
« C’est dommage » me dit Denis » on est bien ensemble.
La main gauche de Denis lâche ma poitrine pour venir pétrir mon sexe trempé, j’écarte machinalement les cuisses afin de lui faciliter la tache. Il passe lentement son doigt entre les deux lèvres mouillées et caresse le clitoris déjà sensibilisé par les doigts du patron, mes yeux se ferment et je me laisse aller et appuie mon dos sur son torse.

Une main vient à nouveau caresser un téton, j’entrouvre les yeux et vois le plus jeune de la troupe à coté de moi, il relève le body et pétrit ma poitrine à deux mains. Denis m’embrasse à pleine bouche, un autre larron s’agenouille devant moi dit :
« Elle est toute épilée cette petite salope, j’adore ça ! »
Denis écarte mon sexe et laisse apparaître mes chairs roses et humides facilitant le passage de la langue de l’homme installé entre mes cuisses qui commence à me brouter le minou avec vigueur. et me malaxe les fesses, la langue explore l’entrée de mon intimité complètement trempée et joue aussi avec mon clitoris et mon anus. Mes seins, pendant ce temps, passent dans toutes les mains.
Sentant ma volonté vaciller, je tente une nouvelle fois de me lever un peu pour tirer ma jupe sur mes cuisses et stopper cet enchaînement que je ne voulais pas. En vain les mains qui m’enserrent les cuisses, les fesses, les seins ne me laissent aucune chance sans présumer de ma capacité à tenir debout seule et ma folle envie de me faire pénétrer. Je regarde dans la direction de mon mari pour chercher de l'aide mais il a l’air de s’être endormi sur la table.
« Non, s'il vous plait laissez-moi ».
Ces paroles à peine terminée, le brouteur de minou se retire, ma foufoune est trempée, Denis me soulève un peu ajuste son sexe avec une main sur l’entrée du mien, Je sens le gland écarter les lèvres de ma chatte. Je l’implore d’arrêter mais en même temps j’écarte les cuisses, pour qu’il me laboure les entrailles, puis il me relâche et m'enfile d'un seul coup, je sens son gros membre chaud progresser en écartant les parois de mon vagin et envahir ce qui n’avait appartenu qu’à mon mari et un peu au patron du bar. Je lâche un râle de plaisir.

J’écarte les jambes au maximum et me laisse aller à la copulation, j‘attrape la bouche de Denis pour sentir sa langue contre la mienne et mélanger notre salive. Denis me possède totalement, son pieu s’est enfoncé jusqu ‘aux testicules. Je me trémousse le derrière pour mieux sentir la pénétration.
Les autres enlèvent leur pantalon et s'approchent. On m’attrape par les cheveux et un autre sexe de bon calibre force ma bouche. Je le suce avec vigueur.
D’autres verges entourent ma bouche et je suce tout ce que je peux, enfournant parfois deux bites en même temps. Denis s’applique à me faire des suçons dans le coup et un autre sur la poitrine. J’ai envie qu’ils me défoncent comme une pute, je veux être une vraie salope et j’ai envie que mon mari me voit me faire violer.
Malgré moi, je sens le désir monter de plus en plus et continue à sucer et branler plusieurs bites avec passion pendant que Denis me lime comme un malade et pendant que les autres me caressent tout le corps. Luc, je crois que c’est son prénom, va et vient lentement, je me délecte de sa grosse queue qui envahit ma cavité buccale, ma langue joue avec son méat et son prépuce puis il accélère et éjacule dans ma bouche, j’avale toute sa purée avec délectation lui suçant la dernière goutte jusqu’à la retombée du sexe.
« T’es vraiment une grosse pute sous tes airs de bourgeoise » me dit Luc pendant qu’un autre prend sa place. Je sens à l’explosion de chaleur qui envahit mon ventre que Denis vient de jouir à son tour j’écarte les cuisses au maximum et lève légèrement les jambes afin de sentir au mieux l’homme qui est en train de me souiller. Je suis inondée de foutre et j’en veux encore. Deux autres m'attrapent, m’enlèvent body et soutien gorge, me mettent sur le ventre sur la table me lubrifie l’anus avec leur salive, ils commencent à forcer l’entrée avec la langue puis avec leurs doigts. L’un d’eux se présente derrière moi et ajuste son sexe. Je relève et tend ma croupe tant j’ai hâte qu’il m’enfile. Il passe ses pouces entre mes fesses qu’il écarte et commence sa lente progression dans mon trou du cul. Chaque centimètre enfoncé dans le fondement me procure douleur et jouissance mais une fois la verge totalement enfouie dans mes intestins et après quelques allez retours, la douleur s’estompe pour ne laisser qu’un immense plaisir encore jamais ressenti jusqu’à ce jour. Ensuite c’est un tourbillon de bonheur, ils m'enculent à tour de rôle en me pelotant les seins, c'est la première fois que cela m'arrive ; Mon mari a toujours voulu me posséder par derrière mais j’ai toujours refusé. Qu’est ce que j’aimerai qu’il puisse me voir prendre autant de plaisir.

Tous viennent tour à tour, remplir mon petit trou. On me retourne à nouveau et mes trois orifices sont pris en même temps. Jamais je n’ai joui autant. Je suis remplie de foutre et bizarrement je m’imagine comme une dinde farcie …au jus d’homme.
Une fois que tous ont profité de moi, on m’attrape, me retourne de nouveau et m'attache à la table sur laquelle dort à moitié mon mari, face à lui. Il à l’air complètement groggy, les yeux hagards, il nous regarde mais ne réagit pas. On m’installe les fesses en l’air et l’on m’introduit un légume plutôt volumineux dans la chatte.
« Chéri » dis-je à mon époux
« J’suis pas bien » répondit-il les yeux vitreux.
On m’enfonce ensuite le même légume dans la bouche et je me mets à sucer.

Après plusieurs allers-retours du concombre, le patron du bar que j’ai planté aux toilettes et que je ne voyais plus arrive et me dit :
« Ecoute poulette ton mari ne va pas très bien, ce qui n'est pas anormal avec les hypnotiques que nous avons mis dans sa boisson. Nous allons le ramener chez lui et nous nous occuperons bien de toi. Pendant que tu t’éclatais comme une bête j’ai pris un bon nombre de photos, tu auras beaucoup de mal à faire croire à qui que ce soit que tu n’étais pas consentante. Alors on va continuer à s’amuser puis on te ramènera chez toi, mais tu as encore du temps devant toi. En plus de fermer ta gueule et tu viendras une fois par semaine vider nos couilles »
Il me balance deux bonnes claques en pleine figure et je me mets à pleurer. Pas très longtemps car le patron s'empare d'une bouteille de bière l'ouvre et me l'enfonce dans l'anus déjà dilaté.

Sous la poussée anale, l’objet déjà enfoncé dans mon vagin est expulsé ; Drôle de sensation que me procure cette bière froide qui envahit mes intestins. Il s’applique à de long va et vient, j’écarte de nouveau les jambes au maximum, au début pour limiter la souffrance, ensuite pour qu’il puisse l’enfoncer complètement dans le cul, à chaque aller et retour la bière gicle, puis il alterne avec mon sexe, jette la bouteille et me sodomise à son tour pendant que les autres réinvestissent ma bouche et me voila repartie avec un désir fou que je ne peux réprimer.

Bien que toujours saoule, l’effet de l’alcool se dissipe un peu et je mesure un peu mieux la réalité de la situation. Les hommes me laissent un peu et vont se resservir quelques cocktails. Une bonne demi-heure se passe avant que la joyeuse troupe ne s’intéresse de nouveau à moi. Maintenant j’ai peur, j’ai affreusement honte et n’ose rien dire. Je pense à mon mari étalé sur la table et que j’ai trahi de la façon la plus odieuse, je pense à la jouissance que j’ai eu et me sens coupable.
On recommence à me caresser délicatement l’entre jambes et les seins ; Broute minou repasse à l’action et me lèche alternativement minou et anus. Je sens malgré moi le désir monter à nouveau, mes cuisses s’écartent et mon sexe béant est prêt à accueillir de nouveau. On me détache, me met au sol à quatre pattes et le patron du bar arrive avec ses deux dobermans. Il ordonne à l’un de ses chiens de se coucher devant moi et me dit :
« Suce salope, t’es juste bonne à soulager mes chiens ».
Devant mes faibles protestations je reçois une nouvelle paire de claques. Ecœurée, c’est en larmes que je m’exécute.

Le sexe moyen du chien commence à gonfler dans ma bouche pour devenir d’une taille plus que respectable. Le patron me besogne par derrière pendant ce temps, je sens la jouissance monter, la verge du chien est devenue énorme et rouge, je m’active de plus en plus sur la bite et c’est avec bonheur que j’avale la purée de « Médor » qui gémit de bonheur, je le maintiens le plus longtemps en bouche possible en espérant en vain de lui redonner vigueur. Puis c'est au tour du second chien de venir remplir mon anatomie, à la place de son maître qui vient de se répandre dans mes entrailles. Le chien s’active bestialement et je l’aide dans son mouvement en rythmant ma croupe à ses assauts et c’est avec lui que j’explose d’un plaisir encore inconnu à ce jour. Le chien se retire et s’applique à me lécher longuement le sexe et l’anus qui dégoulinent.

Je constate que l'on ne cesse de me prendre en photo.
Les festivités terminées, les deux compères qui n'ont pas participé aux festivités m'attrapent sans ménagement et m'entraînent nue à l'exception de mes bas, dans leur voiture. Quelques kilomètres plus loin et nous arrivons sur un parking réputé pour son activité sexuelle durant la nuit. Pendant tout le parcours celui qui était monté à l’arrière du véhicule avec moi a maintenu la pression sexuelle en me caressant sans jamais me faire jouir et c’est excitée comme une chienne en chaleur que je suis offerte comme une putain.

Moyennant quelques Euros la passe, je me fais reprendre par tous les trous. Petits, grands, gros, maigres, beaux, laids, j'ai eu le droit à tout, même un collègue de bureau vicelard à souhait qui m’a prise par devant et par derrière avec la satisfaction de me donner un nouvel orgasme. Il me pelotait déjà les fesses dés qu'il le pouvait au bureau et ne s’en privera plus désormais. La cerise sur le gâteau : Deux clochards me saute en même temps à titre gracieux.
Suite à cela les deux hommes me raccompagnent chez moi. Arrivés, ils vont voir si mon mari, que l’on a effectivement raccompagné, dort toujours. Dans notre lit, pas très en forme dans un semi sommeil à moitié shooté, à moitié conscient, il nous regarde en disant des choses incompréhensibles. Il se fait déposer gentiment par terre.
« Boum ! » et les deux hommes investissent notre lit, ils m’attrapent et me violent à leur tour, m'embrassant à pleine bouche, me pétrissant sexe et seins, me pénétrant encore et encore devant mon homme qui nous regarde l’air hébété. Ils m’obligent à me coucher sur lui, en faisant en même temps une fellation à l’un de mes tortionnaires pendant que l’autre continue à prendre des photos, Ils m’enculent à tour de rôle et pour finir en m'urinent dans la bouche pendant que je crie de jouissance.
« Bon Anniversaire de mariage chérie » me disent ils.
« T’es une baiseuse de première », « A l’avenir, évite de te faire sucer le nougat devant les bars, ça t’évitera des ennuis », « Pour ton mari, t’inquiètes pas, demain il aura la gueule de bois mais ne se rappellera pas de tout, débrouilles-toi pour t’inventer une histoire »
Et ils disparurent.
Tout c’est passé comme ils me l’avaient dit, mon mari ne se rappelle plus de ce qui c’est vraiment passé après le troisième verre, hormis un vilain cauchemar dans lequel je me faisais violer devant lui sans qu’il puisse intervenir, mais ce n’était heureusement qu’un mauvais rêve argumente t’il !
Je me rends régulièrement au bar « chez ROBERT « ou je me fais défoncer tout aussi régulièrement, bouche, anus et sexe avec de nouvelles variantes : lesbiennes, fisting, hommes de couleurs, gang bang organisés, pipes aux clients sous la table et bien d’autres asservissements.

A chaque fois je récupère une photo.
« Quand tu auras récupéré toutes les photos tu seras libre poulette » me dit le patron, « A moins que tu n’aime ça »
Quant à mon collègue de travail, il expérimente avec moi tout ce que sa femme n’accepte pas. Je ne compte plus les fois qu’il me prend dans les toilettes de l’entreprise parfois avec d’autres collègues qu’il a mis au courant. Il ne se passe plus un jour sans qu’on me touche les fesses sous ma jupe, même une collègue lesbienne profite de la situation.
Ne pouvant ne me confier ni à mon mari ni à la police, je suis allé voir un « psy » Je me suis confié à lui, lui ai narré mon aventure telle que je viens de le faire. Il m’a écoutée, et m’a déclaré froidement qu’il n’avait jamais entendu d’histoire aussi bandante.
Il se rend maintenant régulièrement au bar « CHEZ ROBERT » et me baise à chaque occasion.
Mon mari n’est au courant de rien, je l’aime toujours autant et lui aussi même s’il se plaint de temps en temps de ma moindre disponibilité sexuelle.
liberti76@tele2.fr
Par Maitre elcaran
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Vendredi 22 février 2008
Il y a cette soirée... Je dois y aller bien sûr ; "Mais si viens, je t'assure Zaza, on va se marrer !! En plus tu connais tout le monde, tu sais que ça va bien se passer !!! ".
 Déjà, j'avais horreur qu' Elodie continue à s'acharner à m'appeler Zaza, alors que tout le monde m'appelle Lisa, c'est pas pour rien, c'est que je préfère ça. Mais non elle continue à me donner ce surnom que je trouve ridicule, qui me donne l'impression que je suis toujours ce petit clébard, son petit clébard, qui la suis depuis notre plus jeune âge.
Elodie est magnifique, je la jalouse, je me demande même parfois pourquoi je reste avec elle. La réponse est toute trouvée... Il est évident que grâce à elle je connais des gens, des gens qui semble être "cools". De ceux que tout le monde jalouse justement, comme je le fais avec elle. Ce qui me fait dire que je ne suis pas à ma place...
Bref, je mène une vie amicale particulièrement superficielle...
Donc revenons à cette soirée. Comme une idiote je suis devant ma glace à me demander comment vais-je m'habiller, me maquiller etc... A chaque essayage, je ne peux m'empêcher de noter chaque défauts qui se trouve devant mes yeux, le plus gros étant moi.. Hé oui pas optimiste pour un sou la fille ! Mais ce soir j'ai envie de changer, c'est la fin de l'année, que j'ai passée avec brio, avec des notes très convenables (au moins je n'aurais pas tout perdu.). Alors pourquoi ne pas donner une nouvelle idée de moi ? J'ai envie de changer depuis longtemps, qu'on me regarde autrement, que moi aussi, je sois un objet de désir aux yeux des mecs, tout autant que ma "chère" amie Elodie.
 
Tiens en parlant du loup, j'entends mes parents (oui, car comble de la fille de choc, j'habite toujours chez eux..). Ils sont à s'extasier devant la supeeeeerbe tenue de ma copine.. Et la voilà qui arrive...
_Saluuuut !!! Alors t'es pas encore prête ? Rooh dépêche toi, habille toi comme d'habitude et on y va !!
_Nan justement pas ce soir...
_Ah bon ? Raconte sur qui tu veux te jeter ? Elle sourit avec ce sourire de "dis moi tout" que je déteste.
_Je sais pas, on va bien voir...
_Qu'est ce que t'as, t'as l'air bizarre ?
_Rien, c'est juste que je réfléchis..
_Oh t'es encore de mauvais poil !! Quoi c'est de revoir Yannick qui te fait ça ?
_Oh fout moi la paix avec lui, je m'en tape de ce mec !
_Ok je te laisse, je t'attends en bas...
Ouais, enfin une bonne idée... Bon c'est pas tout ça mais maintenant faut que je m'y mette. Et ça risque d'être long...
Je suis de ces filles, qui savent qu'elles ont un gros potentiel physique, mais qui ne le montre jamais. Mon corps est beau, je le sais, mais pourtant je ne peux pas m'empêcher de lui trouver un défaut, et c'est lassant, ça m'a toujours posé des problèmes au niveau des mecs. Ce soir j'ai envie que ce soit un grand soir, j'ai envie de me révéler...
Bon c’est parti, après toutes ces heures passée devant la glace à m’imaginer en fille totalement irrésistible, c’est le moment de mettre tout ça en œuvre, j’espère juste que je serai à la hauteur de mes attentes et ne pas laisser mon ancienne timidité reprendre sa place, pour courir aux toilettes me changer. Première chose donc, ne pas prendre d’affaires de rechange.
Alors maintenant quelque chose en dessous…Voyons voir, dans tous ces ensembles que j’ai acheté, ils y en a tellement qui mérite d’être vus !!! Déjà, j’opte pour mon ensemble prune et blanc, ampliforme bien sûr, pour une fois je ne vais pas me priver de montrer mes petits seins fermes et surtout mon grain de beauté qui les rends à croquer…Ensuite en bas, le tanga, j’adore la forme qu’il donne à mes fesses… C’est génial, je ne me suis jamais sentie aussi bien, en me regardant. Ensuite, parce qu’il va falloir que je mette quelque chose par dessus en espérant que j’ai à les enlever… Rien que cette idée me donne des frissons très agréables… Je choisis un pantalon noir assez moulant, je n’ai pas l’habitude des jupes, et il vaut mieux que je sois quand même à l’aise. Avec en haut  un débardeur décolleté blanc et par dessus une chemise noire très féminine… Tenue très simple, mais je sais que j’ai la classe avec, façon femme fatale, une avocate peut-être… Ah ça fait du bien de sourire à mon reflet dans la glace…
Bon c’est pas le tout, le maquillage maintenant. Naturel au maximum, mais renversant, ce n’est pas pour rien que je collectionne les idées de maquillage dans les magazines depuis des années… Et hop une dernière touche et voilà, je suis prête !
 Je descends et Ô quel joie !!! Le visage de mes parents me font comprendre que je n’ai rien raté ! Celui d’ Elodie non plus d’ailleurs.. Je me retiens de sourire, faudrait pas que je la vexe, mais j’ai adoré cette façon qu’elle a eu de me dire « Bon bah on peut y aller maintenant !! », un peu sec, ce qui me montrait que ça allait être une belle soirée !!!
 
Nous voilà arrivées…Bien sûr il y a beaucoup de gens que je connais, et qui me regardent d’une toute autre manière… Il y en a aussi que je ne connais pas, mais finalement, tant mieux. J’aperçois Gaëlle, une copine, qui pourrait être bien plus, une bonne amie, mais je la connais peu, et elle ne semble pas apprécier Elodie, c’est ce qui fait que nous nous voyons peu. Mais je suis contente qu’elle soit là. Je me détache directement d’ Elodie pour aller la voir.
_Salut ! Tu vas bien ? Dis donc t’as mis le paquet ce soir, on te reconnais pas !!!
Venant de quelqu’un d’autre, je le prendrais peut-être mal, mais Gaëlle a cette sincérité dans le regard qui me fait comprendre qu’elle est contente de moi.
_Merci, c’est gentil. Ca me change aussi de me voir comme ça.
_Ca te va très bien, à côté de toi, Élodie a l’air d’une vulgaire poule.
Son expression me fit rire, et je pris plaisir à la voir la regarder avec pitié.
_J’espère ne pas trop avoir à me la coltiner ce soir…
_Viens avec moi alors, je vais te présenter des amis…
 Je la suis dans un salon, et elle m’amène alors vers un groupe de personnes qui ne me sont pas étrangères… Oh non !!! J’ai cru que mon cœur allait lâcher, dans ces gens se trouvait un mec, absolument magnifique, qui était dans l’amphi avec moi, et que je dévorais des yeux l’année entière. Il est grand, brun, aux yeux verts, et je ne pouvais m ‘empêcher de noter ce grain de beauté qu’il avait sous ses yeux près du nez qui lui donnait un air divin. Je me sens mal à l’aise, dans cette tenue, tout à coup, le monde s’est effondré, et je compris que ce n’était pas simple de changer de peau comme ça si directement. Je tente tant bien que mal de cacher ma confusion.
_Je vous présente Lisa…
Je réussi à bredouiller un bonsoir en évitant le regard de l’ Apollon de mes rêves. Gaëlle dit le nom de tout le monde, mais je n’en retiens qu’un.. Il s’appelle Julien. J’espérais ne pas faire de gaffes, car j’ai beau avoir revêtu ma tenue de femme fatale, il n’en reste pas moins que je suis la plus grande des gaffeuses lorsque je me sens mal à l’aise.
_Tu veux un verre ?
Je rêve !!! Il m’a parlé ? Il veut me servir un verre ? Qu’est ce que je dis ? Mais avant que je réponde quoi que ce soit, je me rends compte que je suis restée comme une idiote à le regarder pendant au moins 5 secondes. Quel conne !!!
_Euh…
_Ca va Lisa ? T’en fais une tête !!! Me dit alors Gaëlle en souriant…
_Euh oui désolée, j’étais en train de penser à un truc.
Bon allez reprends toi ma vieille, ai l’air normale au moins. Et tant qu’à faire arrête de te parler à toi même…
_T’es sûre que ça va ? Gaëlle a l’air de s’inquiéter.
_Oui oui, c’est bon… Je veux bien un peu de vodka s’teplai.
Bon voilà, maintenant faut que je me fasse oublier 5 minutes…
_Alors tu as réussi ton année ? Je crois qu’on était ensemble à la fac nan ?
Il se souvient de moi !!!! SOURIS !!!
_Oui je m’en suis bien sortie, même plutôt très bien… Et toi ?
_Je vais pas me plaindre, mais j’aurais pu mieux faire. Peut-être que si on avait eu quelqu’un d’autre que Mme Dudounier…
Il se mit à rire, et moi aussi, c’était une prof atypique, et détestable. Mais elle avait eu la seule qualité de me faire partager un moment complice avec Julien en ce moment. Et qu’est ce qu’il était beau quand il souriait…
La discussion continua, ces gens étaient adorables, je passais un bon moment avec eux, accompagné de Gaëlle. Le temps passant, je me rendis compte que je commençais à être bien pompette…certains avaient quitté le salon pour aller en haut s’adonner à quelques petits plaisirs.. Des couples s’étaient formés. Alors que je discutait avec Julien, je sentis deux mains se poser sur mes épaules.
_Coucou ma chérie, tu t’amuses bien ? Tu vois je t’avais dit de venir !!
Quelle joie. Voilà la « poule » qui ramenait son popotin. J’aime bien ce surnom, poule, ça lui va bien. Malheureusement elle nota la présence de Julien. Je devine la suite.
_Bonsoir, dit elle en s’approchant de lui pour lui faire la bise, je m’appelle Elodie, enchantée !
Elle n’a pas pu s’empêcher de lui faire un de ses clins d’œils coquins. Je la déteste.
_Julien…
_Tu m’accompagnes Julien j’ai besoin d’un verre ?
Julien semblait ne pas avoir le choix, il la suivit.
_Oh la garce, quelle pimbêche !!! Nan mais attends elle se fait pas chier celle là !! Dis quelque chose !
Je n’avais pas envie de dire quoi que ce soit, mais le simple fait d’entendre Gaëlle bougonner me rendit rassurée. Je me surpris à la trouver très craquante quand elle s’énerve. Je n’ai jamais douté réellement avoir un penchant pour les filles, mais quant à passer à l’acte… Gaëlle me faisait cet effet. Elle me regarda et me dit :
_Viens on va sur la terrasse, je fumerai bien une cigarette…
Je la suivit. Elle me tend une cigarette que je prends avec plaisir, rien de tel après tout ce que j’ai bu.. Gaëlle alluma sa cigarette, et je ne sais si cela est dû à l’alcool, mais je souhaiterai être autant contre sa bouche que sa clope. Je dois vraiment être en manque d’affection, pas que Gaëlle soit repoussante, non au contraire, mais je ne me suis jamais surprise à rêver les yeux ouverts. Il est vrai que son charme est inévitable, elle est de taille moyenne, une peau mate, des yeux bleus violets absolument irrésistibles, une bouche assez pulpeuse, et un petit nez retroussé. Quant à son corps… Elle avait des seins que l’on devinent magnifiques, fermes, ronds, accueillants, des fesses rebondies à souhait et une taille fine à faire fondre… Mais tandis que je continuais de rêver, Gaëlle a dû remarquer mon absence.
_Alors qu’est ce que tu as encore ? Elle sourait.
_Oh excuse moi c’est l’alcool qui me tourne un peu la tête…
_Faut pas t’en faire pour Elodie, tu mérites mieux, un jour tu verras, c’est elle qui te jalousera..
_Mais je ne la jalouse p..
_Arrête, me la fait pas. Je la connais depuis longtemps, mais elle n’a pas du t’en parler, pourtant elle en était fière de m’avoir piqué mon mec…
_Désolée non, je savais pas.
_C’est pas grave, je t’en veux pas c’est pas toi qui me l’a pris, me dit elle avec un sourire, de toute manière c’était un con, il y en a beaucoup…
_Ca c’est sûr, mais bon je ne dirai pas non plus non à un peu de tendresse
_Ah ! Tu en a un en vue ?
_Tu le connais depuis longtemps Julien ?
_Aaaaah c’était pour ça que tu bloquais !! Hi hi. Julien c’est un ami d’enfance et mon premier petit copain, mais vas-y il est à toi si tu veux.
J’aimais bien cette complicité avec elle, j'en oubliais Julien d'ailleurs, et alors qu’on continuais à discuter toutes les deux, je la regardais, et au fur et à mesure me sentais de plus en plus proche d’elle, je me rapprochais d’elle sans m’en apercevoir en fait. Nos corps étaient à présent collés l’un à l’autre. Puis je me rendais compte que tandis que je la dévisageait, elle s’était arrêtée de parler.  
Nous étions à présent en train de nous regarder l’une et l’autre, son regard plongé dans le mien me fit des frissons dans tout le corps, je me mis à  trembler.
_Tu as froid ? Me dit elle avec un sourire.
Je ne savais pas quoi répondre, je me contentais de la regarder, incapable de faire le moindre geste, de dire le moindre mot. Puis je sentis sa main se poser sur la mienne. Ce contact me parcoura d’autres frissons, encore plus électriques. Je m’approchais doucement de ses lèvres, mais elle me stoppa en posant un doigt sur ma bouche. Je la regardait incapable de comprendre ce qui m’arrive.
_Laisse moi faire.
Alors je me laissait faire, et c’était d’autant plus bon que j’avais envie qu'elle le fasse... Elle m’embrassa le cou tendrement déposant un doux baiser sur chaque centimètre de ma peau. Elle approcha sa bouche de mon oreille, me mordillait le lobe tandis que je sentais cette chaleur bien connue se manifester dans mon bas ventre. J’entendais alors sa respiration résonner dans mon oreille, la chaleur se fit plus intense. Cet effet ne s’atténuait pas tandis que Gaëlle s’approcha de plus en plus de mes lèvres qui n’attendaient que ce contact.. J’était paralysée, aucun de mes membres n’arrivaient à bouger, pourtant j’avais cette envie de toucher son corps, si délicieux à mes yeux…C’est à ce moment là qu’elle me pris la bouche, elle déposa tout d’abord de petits baisers, simples, et tandis qu’elle effleure mes lèvres, je sens une de ses mains traverser mon chemisier pour caresser mon dos… Quelle sensualité dans ce baiser, quel douceur, je n’ai jamais ressenti ça avec aucun mec. Puis je sentis sa langue s’introduire et rejoindre la mienne. C’était un baiser magique, réellement, d'une douceur inconnue, encore mieux que dans mes rêves. Mais un bruit nous tira de notre moment intime.
_Ah pardon on ne voulait pas déranger !
C’était Elodie avec Julien, elle arborait un sourire satisfait, tandis que Julien nous regarda bouche bée.
Gaëlle me regarda, et je ne savais plus où me mettre.
_Bon je te laisse Zaza, je vois que tu es en bonne compagnie, moi aussi, ne t’inquiète pas pour moi !
Elle s’éloigna avec Julien qui nous regarda chacune tour à tour l’air incompris.
Je regardais Gaëlle, encore plus paralysée que par ses gestes à elle.
_Lisa… Ca va ?
Je ne savais pas quoi répondre, ni quoi faire…
_Tu veux qu’on monte ? Me demanda t elle
Je la suivais, même si je ne pouvais pas m’empêcher de me dire qu’en me voyant monter avec elle, c’était pour plus que discuter… Tant pis, j’avais envie de me sentir en sécurité loin des gens. On entre dans une petite chambre, petite, mais chaleureuse, ce qui me remonta le moral rapidement, et puis même, avec ce qui s’est passé, je suis contente d’être avec Gaëlle.
Je vais m’allonger sur le lit, Gaëlle fait de même. C’est un moment spécial, j’espérais bien me retrouver au lit avec quelqu’un ce soir, mais je ne pensais pas que ce serait une fille.
Je me sens bizarre, j’ai envie de m’insulter, ce mec, Julien m’intéresse depuis longtemps maintenant, et j’ai tout foutu en l’air. Pas que ce baiser m’ai déplu, au contraire, mais je ne savais vraiment plus où j’en étais. Gaëlle me sort de mes pensées :
_Ca va Lisa ?
J’arrive à bredouiller un « je sais pas » à peine audible.
_Je suis désolée, je sais pas quoi te dire…
Je me rends compte alors de mon égoïsme, je ne pense qu’à ma gueule, je n’ai même pas pensé à Gaëlle qui était aussi dans la même situation…
_C’est pas grave, c’est pas de ta faute, c’est juste que je sais pas comment analyser tout ça, en plus je crois que j’ai trop bu, ça aide pas.
Je souris, et suis contente de la voir sourire en retour. Et ce sourire me plait toujours autant.  
_Si tu veux on peut retourner voir les autres en bas ?
Je n’en ai aucune envie, au diable les autres, je suis avec une fille magnifique, qui me plait, et avec qui j’ai envie de partager des choses… inhabituelles pour moi disons… Je lui fais comprendre que je n’ai pas envie de descendre en m’approchant de ses lèvres pour l’embrasser… Et je crois que toutes mes inhibitions sont tombées à ce moment là, comme si j’avais compris que ce que je voulais vraiment ne dépendait pas de ce que les autres verraient. Je décide de me montrer plus au devant de cette scène. Alors que nous nous embrassions avec cette douceur sensuelle infinie, j’avais très envie de me mettre à la découverte de ce corps. Je commençais à déboutonner son gilet, et découvrait avec joie un peu plus ses beaux seins à travers son décolleté. Elle continuait de m’embrasser dans le cou pendant que je me sentais de plus en plus excitée par le spectacle qui s’offrait à moi. Je lui retirais son débardeur et dans son regard se lisait le désir qu’elle avait de faire de même. S’en suivit un combat sauvage pendant que nous nous retirions chacune notre tour nos vêtements. A présent presque nue, nous avons seulement gardé nos sous-vêtements, pour laisser encore un peu de mystère à cette folie qui nous prenait, Gaëlle me regardait avec des yeux gourmands et commença à m’allonger sur le dos. Elle s’assit sur moi et frottais son sexe contre le mien, je sentais mon clitoris me lancer des décharges électriques douces, alors qu’elle continuais de me regarder dans les yeux. Cette vue me rendais à la fois excité et terriblement gênée, je n’avais jamais fait cela auparavant, et ne doutais pas que Gaëlle n’était pas une débutante. J’espérais alors ne pas la décevoir.
Elle commençais alors à laisser ses mains parcourir mon corps, pour les faire venir jusqu’au sien, je la voyais maintenant passer ses mains le long de son ventre tandis qu’elle continuais de se dandiner sur moi. Les passant derrière, elle dégrafa son soutien gorge et présenta alors ses seins, magnifiques, à mes yeux. Mon envie se faisait sentir, je ne pensais qu’à les embrasser. Je m’asseyais alors face à elle et commença à l’embrasser le long du cou, descendant petit à petit jusqu’à toucher de mes lèvres ce but que je rêvais d’atteindre. Je la voyais jeter sa tête en arrière, sentais sa main attraper mes cheveux pour me guider où elle en avait envie. J’avais envie de jouer avec elle et décidait de la faire patienter, m’attarder sur son cou, ses seins, que je prenais en main pour les lécher attentivement, mordillant ses tétons pointés de désir, puis retournais à ses lèvres, que je sentais de plus en plus pressantes, puis l’allongea sur le lit. Gaëlle subissait un supplice d’attente exquis à mes yeux, et je prenais plaisir à le faire durer, durer… Puis j’approchait ma main de son jardin d’Eden et comprenais avec ses râles de plaisir qu’il était temps. Ma main commença alors à explorer cet endroit chaud, brûlant d’envie même, mouillé par son nectar impatient. Je dessinais des cercles autour de son bouton en captant ses réactions. Puis je décidais de faire cesser son  supplice, et approcha ma bouche de cet endroit captivant par ses odeurs, et commença alors à lécher, mordre et aspirer son clitoris, tout en faisant rentrer un premier doigt sans aucune difficulté. Gaëlle remuait son bassin de plus en plus, gémissant sous mes actions… Je la voyais se caresser les seins, fermant les yeux, ce spectacle commençais à me rendre folle de désir aussi, et après quelques minutes je décide alors d’aller la rejoindre en haut pour lui faire goûter le jus de son plaisir. Alors que nous nous embrassions sauvagement, brûlantes par la chaleur qui s’emparait de nous, quelqu’un frappa à la porte. Gaëlle et moi nous sommes regardées, nous rappelant que la porte était ouverte. Comme deux gamines, nous courrions vers la porte en rigolant et en lançant un « y’a quelqu’un !!! » continuant de nous embrasser goulûment.
_C’est Julien !
Je regardais Gaëlle avec de grands yeux, éberluée. Elle compris en un regard…
_Qui est là ?
_C’est Lisa, attends…
Gaëlle me chuchota :
_Je me cache dans le placard, et je vous regarde, ça te dit ?
La complicité qui nous avait reliée allait maintenant être à son comble, mais je me sentais encore plus excitée à l’idée de jouer une scène à Julien et prendre le rôle dont j’usais jusqu’à présent, bien à cœur…Et pendant que je me rhabillais, Gaëlle allait se cacher, avec ses vêtements.
_Tu me fais un signe si tu veux que je vous rejoigne ok ? me dit elle avec un clin d’œil.
Décidément, cette soirée s’annonce beaucoup plus folle que je le croyais… J’ouvre la porte. Julien me regarde et jette un coup d’œil à la chambre :
_Tu es seule ?
_Oui.
_T’étais pas avec Gaëlle ?
_Elle est sortit.
Je prends soin de bien fermer la porte à clé cette fois, en regardant Julien avec des yeux plein d’appétit, et suis toute troublée de le voir rougir. Au loin dans le couloir j’entends Elodie appeler Julien. Je pose mon doigt sur sa bouche.
_Ne lui réponds pas s’il te plait.
Julien me regarde, et va s’asseoir sur le lit. Quand je pense qu’il y a à peine cinq minutes j’était en plein ébat avec Gaëlle. Je me rends compte que je suis en train de sourire toute seule…
_Qu’est ce qui te fais sourire comme ça ? Me demande Julien
_Oh rien…
Je décide de la jouer farouche avec lui, bien décidée à le mettre dans tous ses états plus tard…
_Tu sais pour tout à l’heure…
Merde j’avais zappé qu’il nous avait vues.
_Quoi ?
_Ca m’a surpris en fait. Enfin pas pour Gaëlle, je la connais bien, mais bon… Toi je pensais que…
_Que quoi ?
Il avait l’air gêné, embarrassé, la même tête que moi lorsque j’ai du mal à dire quelque chose…
_Je pensais que vu qu’on avait discuté et tout, le courant était bien passé entre nous…
J’avais envie de sourire, mais de sourire !!! Je vais le laisser mariner un peu plus…
_Bah oui mais vu que tu avais l’air intéressé par Elodie… Je pensais que c’était qu’une illusion…
Il avait l’air de plus en plus gêné.
_Bah, je l’ai suivi mais en fait c’était plus une bonne action, je pense… Il y a pas beaucoup de monde qui a l’air de la supporter longtemps…
Je me réjouis de cette nouvelle !!! Il me regardait à présent avec des yeux à croquer. J’avais trop envie de l’embrasser… Allez prends ton courage à deux mains ma cocotte !!!
J’approche alors ma bouche de la sienne :
_Tu veux en faire une autre bonne action ?
_…
_Embrasse moi tout de suite avant que je me sente obligée de le faire…
Et alors nos langues se mirent à s'entremêler dans un essoufflement puissant d'envie de désir ardent, j'attendais tellement ce moment depuis longtemps, ce gars que je désirais était entièrement à moi, et j'étais bien décidée à lui faire perdre la tête. Gaëlle ne nous rejoindra pas si tôt finalement, et le fait que je saurai qu'elle n'en sera que plus excitée par le spectacle me faisait me sentir une princesse, qui se fera combler par deux personnes, avide d'elle. Ca peut paraître égoïste, mais pas du tout, je savais aussi que je leur rendrai bien ce qu'ils me donneront.
Julien me prit dans les bras et m'allongea sur le lit. Puis il s'allongea sur moi me laissant sentir toute la force de son poids, son corps, un corps musclé, chaud, et doux, je passais mes mains dans son dos, descendant petit à petit jusqu'à toucher le début de ses fesses.
Il me prit alors les poignets avec une de ses mains, les amena au dessus de ma tête afin de me tenir à sa merci. De l'autre, il déboutonna ma chemise en continuant de me regarder intensément, et frottant son sexe tendu contre le mien... Il leva mes mains afin de me retirer ma chemise, puis mon débardeur, sans jamais me les lâcher, et commença alors à embrasser mes seins, léchant, mordillant, voyant avec plaisir que cela me laissait de moins en moins indifférente. J'essayais de me défaire de son emprise, mais il était plus fort, et en même temps j'aimais cette impuissance dans laquelle il m'avait poussée. Il trouva alors quelque chose pour m’attacher au lit, ce qu'il fit, puis se remit au défeuillage de mon corps. Il me regarda alors dans les yeux et me dit :
_Je crois qu'il est temps que Gaëlle sorte de sa cachette maintenant non ?
Je devenais rouge de honte, il avait compris notre petit jeu...
_Gaëlle ? Tu te joins à nous ?
La petite tête de Gaëlle sortit, elle n'avait pas le moins du monde l'air d'être confuse, au contraire, ses yeux donnaient l'impression que le spectacle qui s'offrait à elle était plus qu'alléchant... Moi presque nue sur le lit, attachée, Julien en maître incontesté de cette cérémonie où l'envie et le désir se faisaient de plus en plus forts.
_Alors ? Si vous me montriez ce que vous faisiez quand je vous ai... surprises ?
Il se retira sur le côté du lit, laissant à Gaëlle sa place près de moi. Elle vint m'embrasser, je retrouvais avec plaisir ses lèvres sur les miennes.
Il se retira sur le côté du lit, laissant à Gaëlle sa place près de moi. Elle vint m'embrasser, je retrouvais avec plaisir ses lèvres sur les miennes.
Gaëlle ne se préoccupa pas de me détacher, estimant probablement que cela ferait de futures belles étincelles. Elle s’amusa alors à me bander les yeux, mais pas correctement, j’apercevais tout à travers un petit trou étroit. Je la voyais regarder Julien, comme pour lui demander ce qu’il voulait qu’elle me fasse. Lui s’était déshabillé, gardant son caleçon, sa main à l’intérieur semble d’ailleurs très occupée… Elle commença alors à me chauffer, me faire patienter ardemment, se frottant contre moi, son corps sur le mien, j’avais envie de jouer le jeu, de faire comme si je ne voyais rien, tentant de me débattre, mais le spectacle qu’elle m’offrait était tout simplement divin. Ses seins se frottant contre moi, son sexe chaud, approchant le mien.
Elle m’enlevait alors tranquillement mon tanga, le faisant glisser lentement le long de mes jambes, en les embrassant tendrement. Je sentais mon bas ventre exploser de chaleur, elle faisait monter lentement ses mains le long de mon corps, approchant cet endroit chaud et humide, mais elle l’évite comme pour me faire patienter plus encore, puis y engouffre sa langue avec une sauvagerie intense. Mes gémissements se faisant de plus en plus fort, ma respiration de plus en plus lente, je vis Julien s’approcher de moi, me retirer le bandeau, descendre mêler sa langue avec celle de Gaëlle pour en retirer un peu de mon nectar. Puis il vint me le faire goûter, m’embrassant sensuellement, puis me détacha les poignets de leur prison :
_Et maintenant ?
Maintenant, j’avais envie de le prendre en bouche, je lui retirai alors lentement son caleçon où il semblait très à l’étroit, et découvrait alors son sexe en puissante érection. Je l’embrassais d’abord, de doux petits baisers. Ses gémissements me donnèrent alors une envie presque cruelle de le faire patienter d’autant plus, pour le prendre ensuite tout entier. Gaëlle pendant ce temps, me caressait le corps, et continuait de lécher, caresser du bout de sa langue mon intimité, mordillant de temps à autre mon clitoris gonflé de désir. Julien me dit :
_J’ai envie de te prendre… De te prendre par derrière.
Gaëlle se stoppa alors, je me mettais en place, sentant mon sexe chaud, ardent de désir, mouillé, recevoir les premières pénétrations de Julien. Gaëlle m’embrassait, pendant que le bas ventre de Julien tapait contre mes fesses. Ses couilles ballottaient tout contre aussi.
Gaëlle me fit alors son sourire coquin, tandis que je le voyais passé sous mon corps, elle utilisa une de ses mains pour malaxer les boules de Julien, de l’autre elle stimulait mon clitoris. Je voulait alors lui rendre la pareille, alors je m’approchais du sien. Et tandis que le trio gagnant que nous formions continuait ses ébats, la chaleur de la pièce se faisait de plus en plus lourdes, les gémissements devenait à présent de petits cris, je tentais de les étouffer dans un oreiller, mais ne voulait pas ôter à Gaëlle le plaisir que je lui donnait… Julien se faisait de plus en plus haletant, ses coups de plus en plus fort, je sentais qu’il allait bientôt venir…
_Aaaaah !!!
Tout son corps s’étendait alors contre mon dos. J’étais moi aussi épuisée, nous nous allongèrent alors tout les trois sur le lit, moi au milieu…

On resta endormi pendant un moment, enfin surtout Gaëlle et Julien. Lorsque je me suis réveillée, je ne sais pas ce qui m’a pris. Je me suis levée, rhabillée, sans faire de bruit, je me suis enfuie… nan il n’y a pas d’autres mots pour décrire cela, je me suis enfuie. Je suis rentrée chez moi, j’ai sauté dans la douche, et j’ai pleuré… j’ai pleurée comme une idiote pendant longtemps trop longtemps dans ma chambre je me suis allongée et j’ai continuer de pleurer… Cette nuit avait été éprouvante, vraiment éprouvante, parce que quelque chose en moi que je cachais depuis trop longtemps était sorti.
Je suis une femme, je suis devenue une femme, une vraie, de celle qui savent ce qu’elles veulent ou du moins qui tentent de le savoir.
J’avais appris à me connaître pendant toutes ces années, et maintenant il semblait qu’il était temps que je sois assez forte pour l’assumer.
J’aime avoir des relations, je veux dire avec d’autres personnes, je veux dire, être libre. J’avais envie de désir, de transpiration, d’expériences, au niveau sexuel, sensuel etc… Simplement je n’étais pas prête à l’assumer, parce que quelque part, je me sentais différente, j’avais l’impression d’être obsédée ou je ne sais quoi. J’avais juste peur, parce que dans notre société on considère que « le sexe c’est mal ». Bref, que quand tu aimes ça, c’est comme si tu devais t’en vouloir. Bien sûr je me trompais. Parce qu’il n’y avait rien de plus beau que ces moments, où je ne sentais plus rien d’autres que l’alchimie de mon corps accordé à celui de quelqu’un  d’autre, où je ne pensais qu’au bien, qu’au désir, plaisir et que j’aimais ça.
Alors pourquoi je pleure ? J’ai ressenti tellement d’émotions la nuit dernière, que trop c’est trop comme on dit, et que mon corps a lâché toute sa pression, tout ce trop plein.
J’espère qu’ils ne vont pas m’en vouloir d’avoir fui, j’espère que Gaëlle va m’appeler, qu’elle va comprendre.
J’espère juste que je n’ai pas tout gâché, et que viendra le temps où je pourrai me réveiller normalement à côté de la personne à qui « j’ai tout montré ».

_ Lisaaaaaaaaaaaaaaa ???
Ah le dîner doit être prêt…
_ Ça va ma chérie ?
_ Oui, j’ai juste pas très faim…
Sourire de mon père.
_ Dure soirée hein ?
_ Oui…
_ Bon c’est pas tout ça ma chérie mais il va falloir que tu te trouves un travail pour cet été maintenant.
_ Oui.
J’ai continué le repas sans un mot, à quoi vouliez vous que je pense d’autre ?
Je suis allée me balader sur Internet un petit peu, et là, le choc ! J’ai vu la plus belle femme que je n’ai vu jusque là. Parfaite, la perfection même ! Des yeux bleus presque transparents, une bouche pulpeuse, un petit nez, des jambes longues, des seins… mmmh ces seins ! Et surtout une grâce dans ses mouvements…
Allongée sur le lit, je pense à elle. J’imagine le couple que nous ferions. Comme ça pour voir, j’adore me faire des « films ».
Je nous imagine dans une soirée plutôt chic, je porte un pantalon assez large, mais très sobre, noir. En haut, un décolleté assez plongeant et de même derrière, ce qui laisse voir mon dos que je trouve être la partie la plus sensuelle de mon corps. Elle est là, tellement belle, tellement parfaite dans une robe longue, fendue sur le côté, et un décolleté qui laisse deviner sa poitrine. Coupe de champagne à la main, elle avance telle une vamp dans la pièce et personne ne reste insensible à son charme fou.
Je continue d’imaginer, ce rêve est à moi.
Elle s’approche de moi.
_ Viens ma chérie, on va y aller, je commence à m’ennuyer.
_ D’accord.
On prend un taxi. Elle est accoudée à la fenêtre, pensive. Je ne la dérange pas dans ses pensées, je la regarde, je la dévore du regard. Son air mélancolique la rend d’autant plus désirable. On arrive chez elle, un appartement classe, de ceux que l’on aurait peur de déranger. Elle avance devant moi, se dirige vers sa chambre. Sa démarche est inexplicable, elle se voit, elle se vie. Et moi je me sens comme paralysée, incapable de bouger, ou de fermer ma bouche devant ce spectacle. Elle passe les mains dans son dos et commence à dégrafer sa robe. La robe tombe, elle était nue en dessous. Elle se dirige alors vers la salle de bain. J’avance. Je la regarde s’allonger dans un jacuzzi, langoureuse. Ses yeux fermés, dans une digne tranquillité. Elle se tourne vers moi.
_ Enlève tes vêtements, et viens me rejoindre.
Je m’exécute. Je me met nue et la rejoins. L’eau est chaude, et les bulles me relaxent immédiatement. Je ferme les yeux. Je crois me laisser endormir un peu par le calme intérieur que je ressens. Je l’entends sortir du bain. Elle s’assoit à côté de moi, et passe sa main dans l’eau. Tandis qu’elle ma caressait le corps, elle me fixait du regard, un regard pénétrant, qui m’interdisait de fermer les yeux. Elle touchait mon ventre, mes seins, venait m’embrasser le cou, ou me faisait écouter le son de son souffle près de mon oreille. Elle descendait alors sa main doucement pour arriver à mon sexe gonflé de désir. Comment ne pourrait-il pas l’être ? Et dans cette position magnifique, nous restions là, elle me caressait, m’embrassait, me faisait écouter sa respiration, et moi je ressentais les émotions les plus fortes à mesure que les minutes avançaient… elle sentait que j’allais venir, alors elle s’approcha de ma bouche, me lança un regard de folie et m’embrassa d’une manière insolente, presque violente sur ma bouche. Je sentais alors tout mon corps envahit de cette douce chaleur. Je fermais les yeux un instant, et quand je les rouvrit, je la voyais s’éloigner, et aller s’allonger sur le lit, dos à moi, me présentant le dos de son corps, comme un appel à venir le dévorer…


Est ce la fin.....?
Par Maitre elcaran
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Vendredi 22 février 2008
Voilà aux grés de mes pérégrinations virtuelles, j'ai trouvé sur un blog un texte que j'ai envie de vous faire connaître... Malheureusement je n'ai pas pensé à prendre la signature. J'ai été surpris d'y découvrir un secret peu banal en le décortiquant un peu. 3 poèmes dans un seul!! Le pire c'est que très sûrement l'auteur ne s'est rendu compte de rien, à coup sûr...
 
1°) On lit normalement sans tenir compte du blanc qui sépare la phrase.
 
2°) On Lit la colonne de gauche verticalement.   Ooo? Et oui!!
 
3°) On lit la colonne de droite Verticalement.  Ooo? Trop fort hein?
 
 
 
Cherche, comme tu veux,     c'est la bannière de l'amour,
marche où tu peux,     c'est ma prière pour toujours.
 
Il t'est permis d'aimer,   c'est un don qui vient de Dieu,
ton obit préféré,    un bon qui t'est descendu des cieux.
 
Oh !, insondable amour,      reflet de Son image
tant d'attente pour ton séjour,     annoncé par les Rois mages.
 
Amour impérissable,      scellé par Son sang,
sensation incomparable,       déposé à ton rang.
 
Fragile comme une fleur,       exposée aux vents et tempêtes,
Fébrile dans ton cœur,     alimenté de tourments et bien-être.
 
Oh ! délicat amour,    besoin de grands soins,
apostolat pour toujours,    certitudes de mes biens.
 
Parfum sensuel,    aux mille saveurs,
destin cruel     pour les destructeurs.
 
Aromates insoupsonnés,     aphrodisiaques, possessifs,
un brin survolté,      chant d'asie, douceur d'un esprit créatif.
 
Ôh !, nard exalté,     convoité par tous,
miroir d'une réalité,     qui m'accapart et me pousse.  
 
Plongé dans ton tourbillon,      vénéré amour,
je ne veux de rebellion,      possédé pour toujours.
 
Comme un chant pour le Divin,     qui monte jusqu'au ciel,
tu m'attaches de ton refrain,       m'aspirant sous tes ailes.
 
Amour, aimé,       bonheur, douceur, coeur,  
amour scellé,      honneur,  pudeur, ... Créateur...
 
 
Alors c'est pas beau et fort cela??
Par Maitre elcaran
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