Il y a cette soirée... Je dois y aller bien sûr ; "Mais si viens, je t'assure Zaza, on va se marrer !! En plus tu connais tout le monde, tu sais que ça va bien se passer !!! ".
Déjà, j'avais horreur qu' Elodie continue à s'acharner à m'appeler Zaza, alors que tout le monde m'appelle Lisa, c'est pas pour rien, c'est que je préfère ça. Mais non elle continue à me
donner ce surnom que je trouve ridicule, qui me donne l'impression que je suis toujours ce petit clébard, son petit clébard, qui la suis depuis notre plus jeune âge.
Elodie est magnifique, je la jalouse, je me demande même parfois pourquoi je reste avec elle. La réponse est toute trouvée... Il est évident que grâce à elle je connais des gens, des gens qui
semble être "cools". De ceux que tout le monde jalouse justement, comme je le fais avec elle. Ce qui me fait dire que je ne suis pas à ma place...
Bref, je mène une vie amicale particulièrement superficielle...
Donc revenons à cette soirée. Comme une idiote je suis devant ma glace à me demander comment vais-je m'habiller, me maquiller etc... A chaque essayage, je ne peux m'empêcher de noter chaque défauts
qui se trouve devant mes yeux, le plus gros étant moi.. Hé oui pas optimiste pour un sou la fille ! Mais ce soir j'ai envie de changer, c'est la fin de l'année, que j'ai passée avec brio, avec des
notes très convenables (au moins je n'aurais pas tout perdu.). Alors pourquoi ne pas donner une nouvelle idée de moi ? J'ai envie de changer depuis longtemps, qu'on me regarde autrement, que moi
aussi, je sois un objet de désir aux yeux des mecs, tout autant que ma "chère" amie Elodie.
Tiens en parlant du loup, j'entends mes parents (oui, car comble de la fille de choc, j'habite toujours chez eux..). Ils sont à s'extasier devant la supeeeeerbe tenue de ma copine.. Et la voilà qui
arrive...
_Saluuuut !!! Alors t'es pas encore prête ? Rooh dépêche toi, habille toi comme d'habitude et on y va !!
_Nan justement pas ce soir...
_Ah bon ? Raconte sur qui tu veux te jeter ? Elle sourit avec ce sourire de "dis moi tout" que je déteste.
_Je sais pas, on va bien voir...
_Qu'est ce que t'as, t'as l'air bizarre ?
_Rien, c'est juste que je réfléchis..
_Oh t'es encore de mauvais poil !! Quoi c'est de revoir Yannick qui te fait ça ?
_Oh fout moi la paix avec lui, je m'en tape de ce mec !
_Ok je te laisse, je t'attends en bas...
Ouais, enfin une bonne idée... Bon c'est pas tout ça mais maintenant faut que je m'y mette. Et ça risque d'être long...
Je suis de ces filles, qui savent qu'elles ont un gros potentiel physique, mais qui ne le montre jamais. Mon corps est beau, je le sais, mais pourtant je ne peux pas m'empêcher de lui trouver un
défaut, et c'est lassant, ça m'a toujours posé des problèmes au niveau des mecs. Ce soir j'ai envie que ce soit un grand soir, j'ai envie de me révéler...
Bon c’est parti, après toutes ces heures passée devant la glace à m’imaginer en fille totalement irrésistible, c’est le moment de mettre tout ça en œuvre, j’espère juste que je serai à la hauteur
de mes attentes et ne pas laisser mon ancienne timidité reprendre sa place, pour courir aux toilettes me changer. Première chose donc, ne pas prendre d’affaires de rechange.
Alors maintenant quelque chose en dessous…Voyons voir, dans tous ces ensembles que j’ai acheté, ils y en a tellement qui mérite d’être vus !!! Déjà, j’opte pour mon ensemble prune et blanc,
ampliforme bien sûr, pour une fois je ne vais pas me priver de montrer mes petits seins fermes et surtout mon grain de beauté qui les rends à croquer…Ensuite en bas, le tanga, j’adore la forme
qu’il donne à mes fesses… C’est génial, je ne me suis jamais sentie aussi bien, en me regardant. Ensuite, parce qu’il va falloir que je mette quelque chose par dessus en espérant que j’ai à les
enlever… Rien que cette idée me donne des frissons très agréables… Je choisis un pantalon noir assez moulant, je n’ai pas l’habitude des jupes, et il vaut mieux que je sois quand même à l’aise.
Avec en haut un débardeur décolleté blanc et par dessus une chemise noire très féminine… Tenue très simple, mais je sais que j’ai la classe avec, façon femme fatale, une avocate peut-être… Ah
ça fait du bien de sourire à mon reflet dans la glace…
Bon c’est pas le tout, le maquillage maintenant. Naturel au maximum, mais renversant, ce n’est pas pour rien que je collectionne les idées de maquillage dans les magazines depuis des années… Et hop
une dernière touche et voilà, je suis prête !
Je descends et Ô quel joie !!! Le visage de mes parents me font comprendre que je n’ai rien raté ! Celui d’ Elodie non plus d’ailleurs.. Je me retiens de sourire, faudrait pas que je la vexe,
mais j’ai adoré cette façon qu’elle a eu de me dire « Bon bah on peut y aller maintenant !! », un peu sec, ce qui me montrait que ça allait être une belle soirée !!!
Nous voilà arrivées…Bien sûr il y a beaucoup de gens que je connais, et qui me regardent d’une toute autre manière… Il y en a aussi que je ne connais pas, mais finalement, tant mieux. J’aperçois
Gaëlle, une copine, qui pourrait être bien plus, une bonne amie, mais je la connais peu, et elle ne semble pas apprécier Elodie, c’est ce qui fait que nous nous voyons peu. Mais je suis contente
qu’elle soit là. Je me détache directement d’ Elodie pour aller la voir.
_Salut ! Tu vas bien ? Dis donc t’as mis le paquet ce soir, on te reconnais pas !!!
Venant de quelqu’un d’autre, je le prendrais peut-être mal, mais Gaëlle a cette sincérité dans le regard qui me fait comprendre qu’elle est contente de moi.
_Merci, c’est gentil. Ca me change aussi de me voir comme ça.
_Ca te va très bien, à côté de toi, Élodie a l’air d’une vulgaire poule.
Son expression me fit rire, et je pris plaisir à la voir la regarder avec pitié.
_J’espère ne pas trop avoir à me la coltiner ce soir…
_Viens avec moi alors, je vais te présenter des amis…
Je la suis dans un salon, et elle m’amène alors vers un groupe de personnes qui ne me sont pas étrangères… Oh non !!! J’ai cru que mon cœur allait lâcher, dans ces gens se trouvait un mec,
absolument magnifique, qui était dans l’amphi avec moi, et que je dévorais des yeux l’année entière. Il est grand, brun, aux yeux verts, et je ne pouvais m ‘empêcher de noter ce grain de
beauté qu’il avait sous ses yeux près du nez qui lui donnait un air divin. Je me sens mal à l’aise, dans cette tenue, tout à coup, le monde s’est effondré, et je compris que ce n’était pas simple
de changer de peau comme ça si directement. Je tente tant bien que mal de cacher ma confusion.
_Je vous présente Lisa…
Je réussi à bredouiller un bonsoir en évitant le regard de l’ Apollon de mes rêves. Gaëlle dit le nom de tout le monde, mais je n’en retiens qu’un.. Il s’appelle Julien. J’espérais ne pas faire de
gaffes, car j’ai beau avoir revêtu ma tenue de femme fatale, il n’en reste pas moins que je suis la plus grande des gaffeuses lorsque je me sens mal à l’aise.
_Tu veux un verre ?
Je rêve !!! Il m’a parlé ? Il veut me servir un verre ? Qu’est ce que je dis ? Mais avant que je réponde quoi que ce soit, je me rends compte que je suis restée comme une idiote à le regarder
pendant au moins 5 secondes. Quel conne !!!
_Euh…
_Ca va Lisa ? T’en fais une tête !!! Me dit alors Gaëlle en souriant…
_Euh oui désolée, j’étais en train de penser à un truc.
Bon allez reprends toi ma vieille, ai l’air normale au moins. Et tant qu’à faire arrête de te parler à toi même…
_T’es sûre que ça va ? Gaëlle a l’air de s’inquiéter.
_Oui oui, c’est bon… Je veux bien un peu de vodka s’teplai.
Bon voilà, maintenant faut que je me fasse oublier 5 minutes…
_Alors tu as réussi ton année ? Je crois qu’on était ensemble à la fac nan ?
Il se souvient de moi !!!! SOURIS !!!
_Oui je m’en suis bien sortie, même plutôt très bien… Et toi ?
_Je vais pas me plaindre, mais j’aurais pu mieux faire. Peut-être que si on avait eu quelqu’un d’autre que Mme Dudounier…
Il se mit à rire, et moi aussi, c’était une prof atypique, et détestable. Mais elle avait eu la seule qualité de me faire partager un moment complice avec Julien en ce moment. Et qu’est ce qu’il
était beau quand il souriait…
La discussion continua, ces gens étaient adorables, je passais un bon moment avec eux, accompagné de Gaëlle. Le temps passant, je me rendis compte que je commençais à être bien pompette…certains
avaient quitté le salon pour aller en haut s’adonner à quelques petits plaisirs.. Des couples s’étaient formés. Alors que je discutait avec Julien, je sentis deux mains se poser sur mes
épaules.
_Coucou ma chérie, tu t’amuses bien ? Tu vois je t’avais dit de venir !!
Quelle joie. Voilà la « poule » qui ramenait son popotin. J’aime bien ce surnom, poule, ça lui va bien. Malheureusement elle nota la présence de Julien. Je devine la suite.
_Bonsoir, dit elle en s’approchant de lui pour lui faire la bise, je m’appelle Elodie, enchantée !
Elle n’a pas pu s’empêcher de lui faire un de ses clins d’œils coquins. Je la déteste.
_Julien…
_Tu m’accompagnes Julien j’ai besoin d’un verre ?
Julien semblait ne pas avoir le choix, il la suivit.
_Oh la garce, quelle pimbêche !!! Nan mais attends elle se fait pas chier celle là !! Dis quelque chose !
Je n’avais pas envie de dire quoi que ce soit, mais le simple fait d’entendre Gaëlle bougonner me rendit rassurée. Je me surpris à la trouver très craquante quand elle s’énerve. Je n’ai jamais
douté réellement avoir un penchant pour les filles, mais quant à passer à l’acte… Gaëlle me faisait cet effet. Elle me regarda et me dit :
_Viens on va sur la terrasse, je fumerai bien une cigarette…
Je la suivit. Elle me tend une cigarette que je prends avec plaisir, rien de tel après tout ce que j’ai bu.. Gaëlle alluma sa cigarette, et je ne sais si cela est dû à l’alcool, mais je souhaiterai
être autant contre sa bouche que sa clope. Je dois vraiment être en manque d’affection, pas que Gaëlle soit repoussante, non au contraire, mais je ne me suis jamais surprise à rêver les yeux
ouverts. Il est vrai que son charme est inévitable, elle est de taille moyenne, une peau mate, des yeux bleus violets absolument irrésistibles, une bouche assez pulpeuse, et un petit nez retroussé.
Quant à son corps… Elle avait des seins que l’on devinent magnifiques, fermes, ronds, accueillants, des fesses rebondies à souhait et une taille fine à faire fondre… Mais tandis que je continuais
de rêver, Gaëlle a dû remarquer mon absence.
_Alors qu’est ce que tu as encore ? Elle sourait.
_Oh excuse moi c’est l’alcool qui me tourne un peu la tête…
_Faut pas t’en faire pour Elodie, tu mérites mieux, un jour tu verras, c’est elle qui te jalousera..
_Mais je ne la jalouse p..
_Arrête, me la fait pas. Je la connais depuis longtemps, mais elle n’a pas du t’en parler, pourtant elle en était fière de m’avoir piqué mon mec…
_Désolée non, je savais pas.
_C’est pas grave, je t’en veux pas c’est pas toi qui me l’a pris, me dit elle avec un sourire, de toute manière c’était un con, il y en a beaucoup…
_Ca c’est sûr, mais bon je ne dirai pas non plus non à un peu de tendresse
_Ah ! Tu en a un en vue ?
_Tu le connais depuis longtemps Julien ?
_Aaaaah c’était pour ça que tu bloquais !! Hi hi. Julien c’est un ami d’enfance et mon premier petit copain, mais vas-y il est à toi si tu veux.
J’aimais bien cette complicité avec elle, j'en oubliais Julien d'ailleurs, et alors qu’on continuais à discuter toutes les deux, je la regardais, et au fur et à mesure me sentais de plus en plus
proche d’elle, je me rapprochais d’elle sans m’en apercevoir en fait. Nos corps étaient à présent collés l’un à l’autre. Puis je me rendais compte que tandis que je la dévisageait, elle s’était
arrêtée de parler.
Nous étions à présent en train de nous regarder l’une et l’autre, son regard plongé dans le mien me fit des frissons dans tout le corps, je me mis à trembler.
_Tu as froid ? Me dit elle avec un sourire.
Je ne savais pas quoi répondre, je me contentais de la regarder, incapable de faire le moindre geste, de dire le moindre mot. Puis je sentis sa main se poser sur la mienne. Ce contact me parcoura
d’autres frissons, encore plus électriques. Je m’approchais doucement de ses lèvres, mais elle me stoppa en posant un doigt sur ma bouche. Je la regardait incapable de comprendre ce qui
m’arrive.
_Laisse moi faire.
Alors je me laissait faire, et c’était d’autant plus bon que j’avais envie qu'elle le fasse... Elle m’embrassa le cou tendrement déposant un doux baiser sur chaque centimètre de ma peau. Elle
approcha sa bouche de mon oreille, me mordillait le lobe tandis que je sentais cette chaleur bien connue se manifester dans mon bas ventre. J’entendais alors sa respiration résonner dans mon
oreille, la chaleur se fit plus intense. Cet effet ne s’atténuait pas tandis que Gaëlle s’approcha de plus en plus de mes lèvres qui n’attendaient que ce contact.. J’était paralysée, aucun de mes
membres n’arrivaient à bouger, pourtant j’avais cette envie de toucher son corps, si délicieux à mes yeux…C’est à ce moment là qu’elle me pris la bouche, elle déposa tout d’abord de petits baisers,
simples, et tandis qu’elle effleure mes lèvres, je sens une de ses mains traverser mon chemisier pour caresser mon dos… Quelle sensualité dans ce baiser, quel douceur, je n’ai jamais ressenti ça
avec aucun mec. Puis je sentis sa langue s’introduire et rejoindre la mienne. C’était un baiser magique, réellement, d'une douceur inconnue, encore mieux que dans mes rêves. Mais un bruit nous tira
de notre moment intime.
_Ah pardon on ne voulait pas déranger !
C’était Elodie avec Julien, elle arborait un sourire satisfait, tandis que Julien nous regarda bouche bée.
Gaëlle me regarda, et je ne savais plus où me mettre.
_Bon je te laisse Zaza, je vois que tu es en bonne compagnie, moi aussi, ne t’inquiète pas pour moi !
Elle s’éloigna avec Julien qui nous regarda chacune tour à tour l’air incompris.
Je regardais Gaëlle, encore plus paralysée que par ses gestes à elle.
_Lisa… Ca va ?
Je ne savais pas quoi répondre, ni quoi faire…
_Tu veux qu’on monte ? Me demanda t elle
Je la suivais, même si je ne pouvais pas m’empêcher de me dire qu’en me voyant monter avec elle, c’était pour plus que discuter… Tant pis, j’avais envie de me sentir en sécurité loin des gens. On
entre dans une petite chambre, petite, mais chaleureuse, ce qui me remonta le moral rapidement, et puis même, avec ce qui s’est passé, je suis contente d’être avec Gaëlle.
Je vais m’allonger sur le lit, Gaëlle fait de même. C’est un moment spécial, j’espérais bien me retrouver au lit avec quelqu’un ce soir, mais je ne pensais pas que ce serait une fille.
Je me sens bizarre, j’ai envie de m’insulter, ce mec, Julien m’intéresse depuis longtemps maintenant, et j’ai tout foutu en l’air. Pas que ce baiser m’ai déplu, au contraire, mais je ne savais
vraiment plus où j’en étais. Gaëlle me sort de mes pensées :
_Ca va Lisa ?
J’arrive à bredouiller un « je sais pas » à peine audible.
_Je suis désolée, je sais pas quoi te dire…
Je me rends compte alors de mon égoïsme, je ne pense qu’à ma gueule, je n’ai même pas pensé à Gaëlle qui était aussi dans la même situation…
_C’est pas grave, c’est pas de ta faute, c’est juste que je sais pas comment analyser tout ça, en plus je crois que j’ai trop bu, ça aide pas.
Je souris, et suis contente de la voir sourire en retour. Et ce sourire me plait toujours autant.
_Si tu veux on peut retourner voir les autres en bas ?
Je n’en ai aucune envie, au diable les autres, je suis avec une fille magnifique, qui me plait, et avec qui j’ai envie de partager des choses… inhabituelles pour moi disons… Je lui fais comprendre
que je n’ai pas envie de descendre en m’approchant de ses lèvres pour l’embrasser… Et je crois que toutes mes inhibitions sont tombées à ce moment là, comme si j’avais compris que ce que je voulais
vraiment ne dépendait pas de ce que les autres verraient. Je décide de me montrer plus au devant de cette scène. Alors que nous nous embrassions avec cette douceur sensuelle infinie, j’avais très
envie de me mettre à la découverte de ce corps. Je commençais à déboutonner son gilet, et découvrait avec joie un peu plus ses beaux seins à travers son décolleté. Elle continuait de m’embrasser
dans le cou pendant que je me sentais de plus en plus excitée par le spectacle qui s’offrait à moi. Je lui retirais son débardeur et dans son regard se lisait le désir qu’elle avait de faire de
même. S’en suivit un combat sauvage pendant que nous nous retirions chacune notre tour nos vêtements. A présent presque nue, nous avons seulement gardé nos sous-vêtements, pour laisser encore un
peu de mystère à cette folie qui nous prenait, Gaëlle me regardait avec des yeux gourmands et commença à m’allonger sur le dos. Elle s’assit sur moi et frottais son sexe contre le mien, je sentais
mon clitoris me lancer des décharges électriques douces, alors qu’elle continuais de me regarder dans les yeux. Cette vue me rendais à la fois excité et terriblement gênée, je n’avais jamais fait
cela auparavant, et ne doutais pas que Gaëlle n’était pas une débutante. J’espérais alors ne pas la décevoir.
Elle commençais alors à laisser ses mains parcourir mon corps, pour les faire venir jusqu’au sien, je la voyais maintenant passer ses mains le long de son ventre tandis qu’elle continuais de se
dandiner sur moi. Les passant derrière, elle dégrafa son soutien gorge et présenta alors ses seins, magnifiques, à mes yeux. Mon envie se faisait sentir, je ne pensais qu’à les embrasser. Je
m’asseyais alors face à elle et commença à l’embrasser le long du cou, descendant petit à petit jusqu’à toucher de mes lèvres ce but que je rêvais d’atteindre. Je la voyais jeter sa tête en
arrière, sentais sa main attraper mes cheveux pour me guider où elle en avait envie. J’avais envie de jouer avec elle et décidait de la faire patienter, m’attarder sur son cou, ses seins, que je
prenais en main pour les lécher attentivement, mordillant ses tétons pointés de désir, puis retournais à ses lèvres, que je sentais de plus en plus pressantes, puis l’allongea sur le lit. Gaëlle
subissait un supplice d’attente exquis à mes yeux, et je prenais plaisir à le faire durer, durer… Puis j’approchait ma main de son jardin d’Eden et comprenais avec ses râles de plaisir qu’il était
temps. Ma main commença alors à explorer cet endroit chaud, brûlant d’envie même, mouillé par son nectar impatient. Je dessinais des cercles autour de son bouton en captant ses réactions. Puis je
décidais de faire cesser son supplice, et approcha ma bouche de cet endroit captivant par ses odeurs, et commença alors à lécher, mordre et aspirer son clitoris, tout en faisant rentrer un
premier doigt sans aucune difficulté. Gaëlle remuait son bassin de plus en plus, gémissant sous mes actions… Je la voyais se caresser les seins, fermant les yeux, ce spectacle commençais à me
rendre folle de désir aussi, et après quelques minutes je décide alors d’aller la rejoindre en haut pour lui faire goûter le jus de son plaisir. Alors que nous nous embrassions sauvagement,
brûlantes par la chaleur qui s’emparait de nous, quelqu’un frappa à la porte. Gaëlle et moi nous sommes regardées, nous rappelant que la porte était ouverte. Comme deux gamines, nous courrions vers
la porte en rigolant et en lançant un « y’a quelqu’un !!! » continuant de nous embrasser goulûment.
_C’est Julien !
Je regardais Gaëlle avec de grands yeux, éberluée. Elle compris en un regard…
_Qui est là ?
_C’est Lisa, attends…
Gaëlle me chuchota :
_Je me cache dans le placard, et je vous regarde, ça te dit ?
La complicité qui nous avait reliée allait maintenant être à son comble, mais je me sentais encore plus excitée à l’idée de jouer une scène à Julien et prendre le rôle dont j’usais jusqu’à présent,
bien à cœur…Et pendant que je me rhabillais, Gaëlle allait se cacher, avec ses vêtements.
_Tu me fais un signe si tu veux que je vous rejoigne ok ? me dit elle avec un clin d’œil.
Décidément, cette soirée s’annonce beaucoup plus folle que je le croyais… J’ouvre la porte. Julien me regarde et jette un coup d’œil à la chambre :
_Tu es seule ?
_Oui.
_T’étais pas avec Gaëlle ?
_Elle est sortit.
Je prends soin de bien fermer la porte à clé cette fois, en regardant Julien avec des yeux plein d’appétit, et suis toute troublée de le voir rougir. Au loin dans le couloir j’entends Elodie
appeler Julien. Je pose mon doigt sur sa bouche.
_Ne lui réponds pas s’il te plait.
Julien me regarde, et va s’asseoir sur le lit. Quand je pense qu’il y a à peine cinq minutes j’était en plein ébat avec Gaëlle. Je me rends compte que je suis en train de sourire toute seule…
_Qu’est ce qui te fais sourire comme ça ? Me demande Julien
_Oh rien…
Je décide de la jouer farouche avec lui, bien décidée à le mettre dans tous ses états plus tard…
_Tu sais pour tout à l’heure…
Merde j’avais zappé qu’il nous avait vues.
_Quoi ?
_Ca m’a surpris en fait. Enfin pas pour Gaëlle, je la connais bien, mais bon… Toi je pensais que…
_Que quoi ?
Il avait l’air gêné, embarrassé, la même tête que moi lorsque j’ai du mal à dire quelque chose…
_Je pensais que vu qu’on avait discuté et tout, le courant était bien passé entre nous…
J’avais envie de sourire, mais de sourire !!! Je vais le laisser mariner un peu plus…
_Bah oui mais vu que tu avais l’air intéressé par Elodie… Je pensais que c’était qu’une illusion…
Il avait l’air de plus en plus gêné.
_Bah, je l’ai suivi mais en fait c’était plus une bonne action, je pense… Il y a pas beaucoup de monde qui a l’air de la supporter longtemps…
Je me réjouis de cette nouvelle !!! Il me regardait à présent avec des yeux à croquer. J’avais trop envie de l’embrasser… Allez prends ton courage à deux mains ma cocotte !!!
J’approche alors ma bouche de la sienne :
_Tu veux en faire une autre bonne action ?
_…
_Embrasse moi tout de suite avant que je me sente obligée de le faire…
Et alors nos langues se mirent à s'entremêler dans un essoufflement puissant d'envie de désir ardent, j'attendais tellement ce moment depuis longtemps, ce gars que je désirais était entièrement à
moi, et j'étais bien décidée à lui faire perdre la tête. Gaëlle ne nous rejoindra pas si tôt finalement, et le fait que je saurai qu'elle n'en sera que plus excitée par le spectacle me faisait me
sentir une princesse, qui se fera combler par deux personnes, avide d'elle. Ca peut paraître égoïste, mais pas du tout, je savais aussi que je leur rendrai bien ce qu'ils me donneront.
Julien me prit dans les bras et m'allongea sur le lit. Puis il s'allongea sur moi me laissant sentir toute la force de son poids, son corps, un corps musclé, chaud, et doux, je passais mes mains
dans son dos, descendant petit à petit jusqu'à toucher le début de ses fesses.
Il me prit alors les poignets avec une de ses mains, les amena au dessus de ma tête afin de me tenir à sa merci. De l'autre, il déboutonna ma chemise en continuant de me regarder intensément, et
frottant son sexe tendu contre le mien... Il leva mes mains afin de me retirer ma chemise, puis mon débardeur, sans jamais me les lâcher, et commença alors à embrasser mes seins, léchant,
mordillant, voyant avec plaisir que cela me laissait de moins en moins indifférente. J'essayais de me défaire de son emprise, mais il était plus fort, et en même temps j'aimais cette impuissance
dans laquelle il m'avait poussée. Il trouva alors quelque chose pour m’attacher au lit, ce qu'il fit, puis se remit au défeuillage de mon corps. Il me regarda alors dans les yeux et me dit :
_Je crois qu'il est temps que Gaëlle sorte de sa cachette maintenant non ?
Je devenais rouge de honte, il avait compris notre petit jeu...
_Gaëlle ? Tu te joins à nous ?
La petite tête de Gaëlle sortit, elle n'avait pas le moins du monde l'air d'être confuse, au contraire, ses yeux donnaient l'impression que le spectacle qui s'offrait à elle était plus
qu'alléchant... Moi presque nue sur le lit, attachée, Julien en maître incontesté de cette cérémonie où l'envie et le désir se faisaient de plus en plus forts.
_Alors ? Si vous me montriez ce que vous faisiez quand je vous ai... surprises ?
Il se retira sur le côté du lit, laissant à Gaëlle sa place près de moi. Elle vint m'embrasser, je retrouvais avec plaisir ses lèvres sur les miennes.
Il se retira sur le côté du lit, laissant à Gaëlle sa place près de moi. Elle vint m'embrasser, je retrouvais avec plaisir ses lèvres sur les miennes.
Gaëlle ne se préoccupa pas de me détacher, estimant probablement que cela ferait de futures belles étincelles. Elle s’amusa alors à me bander les yeux, mais pas correctement, j’apercevais tout à
travers un petit trou étroit. Je la voyais regarder Julien, comme pour lui demander ce qu’il voulait qu’elle me fasse. Lui s’était déshabillé, gardant son caleçon, sa main à l’intérieur semble
d’ailleurs très occupée… Elle commença alors à me chauffer, me faire patienter ardemment, se frottant contre moi, son corps sur le mien, j’avais envie de jouer le jeu, de faire comme si je ne
voyais rien, tentant de me débattre, mais le spectacle qu’elle m’offrait était tout simplement divin. Ses seins se frottant contre moi, son sexe chaud, approchant le mien.
Elle m’enlevait alors tranquillement mon tanga, le faisant glisser lentement le long de mes jambes, en les embrassant tendrement. Je sentais mon bas ventre exploser de chaleur, elle faisait monter
lentement ses mains le long de mon corps, approchant cet endroit chaud et humide, mais elle l’évite comme pour me faire patienter plus encore, puis y engouffre sa langue avec une sauvagerie
intense. Mes gémissements se faisant de plus en plus fort, ma respiration de plus en plus lente, je vis Julien s’approcher de moi, me retirer le bandeau, descendre mêler sa langue avec celle de
Gaëlle pour en retirer un peu de mon nectar. Puis il vint me le faire goûter, m’embrassant sensuellement, puis me détacha les poignets de leur prison :
_Et maintenant ?
Maintenant, j’avais envie de le prendre en bouche, je lui retirai alors lentement son caleçon où il semblait très à l’étroit, et découvrait alors son sexe en puissante érection. Je l’embrassais
d’abord, de doux petits baisers. Ses gémissements me donnèrent alors une envie presque cruelle de le faire patienter d’autant plus, pour le prendre ensuite tout entier. Gaëlle pendant ce temps, me
caressait le corps, et continuait de lécher, caresser du bout de sa langue mon intimité, mordillant de temps à autre mon clitoris gonflé de désir. Julien me dit :
_J’ai envie de te prendre… De te prendre par derrière.
Gaëlle se stoppa alors, je me mettais en place, sentant mon sexe chaud, ardent de désir, mouillé, recevoir les premières pénétrations de Julien. Gaëlle m’embrassait, pendant que le bas ventre de
Julien tapait contre mes fesses. Ses couilles ballottaient tout contre aussi.
Gaëlle me fit alors son sourire coquin, tandis que je le voyais passé sous mon corps, elle utilisa une de ses mains pour malaxer les boules de Julien, de l’autre elle stimulait mon clitoris. Je
voulait alors lui rendre la pareille, alors je m’approchais du sien. Et tandis que le trio gagnant que nous formions continuait ses ébats, la chaleur de la pièce se faisait de plus en plus lourdes,
les gémissements devenait à présent de petits cris, je tentais de les étouffer dans un oreiller, mais ne voulait pas ôter à Gaëlle le plaisir que je lui donnait… Julien se faisait de plus en plus
haletant, ses coups de plus en plus fort, je sentais qu’il allait bientôt venir…
_Aaaaah !!!
Tout son corps s’étendait alors contre mon dos. J’étais moi aussi épuisée, nous nous allongèrent alors tout les trois sur le lit, moi au milieu…
On resta endormi pendant un moment, enfin surtout Gaëlle et Julien. Lorsque je me suis réveillée, je ne sais pas ce qui m’a pris. Je me suis levée, rhabillée, sans faire de bruit, je me
suis enfuie… nan il n’y a pas d’autres mots pour décrire cela, je me suis enfuie. Je suis rentrée chez moi, j’ai sauté dans la douche, et j’ai pleuré… j’ai pleurée comme une idiote pendant
longtemps trop longtemps dans ma chambre je me suis allongée et j’ai continuer de pleurer… Cette nuit avait été éprouvante, vraiment éprouvante, parce que quelque chose en moi que je cachais
depuis trop longtemps était sorti.
Je suis une femme, je suis devenue une femme, une vraie, de celle qui savent ce qu’elles veulent ou du moins qui tentent de le savoir.
J’avais appris à me connaître pendant toutes ces années, et maintenant il semblait qu’il était temps que je sois assez forte pour l’assumer.
J’aime avoir des relations, je veux dire avec d’autres personnes, je veux dire, être libre. J’avais envie de désir, de transpiration, d’expériences, au niveau sexuel, sensuel etc… Simplement je
n’étais pas prête à l’assumer, parce que quelque part, je me sentais différente, j’avais l’impression d’être obsédée ou je ne sais quoi. J’avais juste peur, parce que dans notre société on
considère que « le sexe c’est mal ». Bref, que quand tu aimes ça, c’est comme si tu devais t’en vouloir. Bien sûr je me trompais. Parce qu’il n’y avait rien de plus beau que ces moments, où je ne
sentais plus rien d’autres que l’alchimie de mon corps accordé à celui de quelqu’un d’autre, où je ne pensais qu’au bien, qu’au désir, plaisir et que j’aimais ça.
Alors pourquoi je pleure ? J’ai ressenti tellement d’émotions la nuit dernière, que trop c’est trop comme on dit, et que mon corps a lâché toute sa pression, tout ce trop plein.
J’espère qu’ils ne vont pas m’en vouloir d’avoir fui, j’espère que Gaëlle va m’appeler, qu’elle va comprendre.
J’espère juste que je n’ai pas tout gâché, et que viendra le temps où je pourrai me réveiller normalement à côté de la personne à qui « j’ai tout montré ».
_ Lisaaaaaaaaaaaaaaa ???
Ah le dîner doit être prêt…
_ Ça va ma chérie ?
_ Oui, j’ai juste pas très faim…
Sourire de mon père.
_ Dure soirée hein ?
_ Oui…
_ Bon c’est pas tout ça ma chérie mais il va falloir que tu te trouves un travail pour cet été maintenant.
_ Oui.
J’ai continué le repas sans un mot, à quoi vouliez vous que je pense d’autre ?
Je suis allée me balader sur Internet un petit peu, et là, le choc ! J’ai vu la plus belle femme que je n’ai vu jusque là. Parfaite, la perfection même ! Des yeux bleus presque transparents, une
bouche pulpeuse, un petit nez, des jambes longues, des seins… mmmh ces seins ! Et surtout une grâce dans ses mouvements…
Allongée sur le lit, je pense à elle. J’imagine le couple que nous ferions. Comme ça pour voir, j’adore me faire des « films ».
Je nous imagine dans une soirée plutôt chic, je porte un pantalon assez large, mais très sobre, noir. En haut, un décolleté assez plongeant et de même derrière, ce qui laisse voir mon dos que je
trouve être la partie la plus sensuelle de mon corps. Elle est là, tellement belle, tellement parfaite dans une robe longue, fendue sur le côté, et un décolleté qui laisse deviner sa poitrine.
Coupe de champagne à la main, elle avance telle une vamp dans la pièce et personne ne reste insensible à son charme fou.
Je continue d’imaginer, ce rêve est à moi.
Elle s’approche de moi.
_ Viens ma chérie, on va y aller, je commence à m’ennuyer.
_ D’accord.
On prend un taxi. Elle est accoudée à la fenêtre, pensive. Je ne la dérange pas dans ses pensées, je la regarde, je la dévore du regard. Son air mélancolique la rend d’autant plus désirable. On
arrive chez elle, un appartement classe, de ceux que l’on aurait peur de déranger. Elle avance devant moi, se dirige vers sa chambre. Sa démarche est inexplicable, elle se voit, elle se vie. Et
moi je me sens comme paralysée, incapable de bouger, ou de fermer ma bouche devant ce spectacle. Elle passe les mains dans son dos et commence à dégrafer sa robe. La robe tombe, elle était nue en
dessous. Elle se dirige alors vers la salle de bain. J’avance. Je la regarde s’allonger dans un jacuzzi, langoureuse. Ses yeux fermés, dans une digne tranquillité. Elle se tourne vers moi.
_ Enlève tes vêtements, et viens me rejoindre.
Je m’exécute. Je me met nue et la rejoins. L’eau est chaude, et les bulles me relaxent immédiatement. Je ferme les yeux. Je crois me laisser endormir un peu par le calme intérieur que je ressens.
Je l’entends sortir du bain. Elle s’assoit à côté de moi, et passe sa main dans l’eau. Tandis qu’elle ma caressait le corps, elle me fixait du regard, un regard pénétrant, qui m’interdisait de
fermer les yeux. Elle touchait mon ventre, mes seins, venait m’embrasser le cou, ou me faisait écouter le son de son souffle près de mon oreille. Elle descendait alors sa main doucement pour
arriver à mon sexe gonflé de désir. Comment ne pourrait-il pas l’être ? Et dans cette position magnifique, nous restions là, elle me caressait, m’embrassait, me faisait écouter sa respiration, et
moi je ressentais les émotions les plus fortes à mesure que les minutes avançaient… elle sentait que j’allais venir, alors elle s’approcha de ma bouche, me lança un regard de folie et m’embrassa
d’une manière insolente, presque violente sur ma bouche. Je sentais alors tout mon corps envahit de cette douce chaleur. Je fermais les yeux un instant, et quand je les rouvrit, je la voyais
s’éloigner, et aller s’allonger sur le lit, dos à moi, me présentant le dos de son corps, comme un appel à venir le dévorer…
Est ce la fin.....?